Pour consulter l'intégralité de chaque article, veuillez cliquer sur le titre ou sur "lire la suite".

jeu.

28

août

2014

JEM: Spectaculaire concours d'endurance à Sartilly, face au Mont-Saint-Michel

0 commentaires

mer.

27

août

2014

Billet d'humeur après les psychodrames politiques des derniers jours

Le rejet de la politique du Chef de l’Etat est profond. La déception fait place à la colère, une colère sourde. 80% des Français ne font plus confiance au gouvernement pour redresser la situation. A cela, des raisons de fond : d’abord le marasme économique, le chômage, l’aggravation des prélèvements, l’échec de la maîtrise des dépenses publiques. Au-delà, les promesses non tenues du Président de la République, ses prévisions béates constamment démenties par les faits, les propos lénifiants qu’il n’a cessé de tenir, sa pratique du compromis permanent entre des objectifs contradictoires, la priorité qu’il a trop longtemps donnée à une synthèse impossible entre les courants du PS, les Verts, les communistes et les radicaux de gauche,... tout cela a créé le sentiment que les intérêts à court terme de la gauche passaient avant les intérêts de la France.

Chacun voit bien aujourd’hui que la politique conduite depuis deux ans a aggravé les difficultés du pays au lieu de les résoudre. Les retards se sont accumulés, pour les réformes comme pour les ajustements nécessaires de nos finances publiques.

On ne pouvait en même temps réduire les déficits, augmenter les impôts, soutenir la consommation et alléger les charges des entreprises. Les choix fondamentaux n’ont pas été faits à temps. Les pertes de chances pour la France et les Français sont irrattrapables. Et ce sont en premier lieu les Français les plus vulnérables qui en paient, ici et maintenant, les conséquences, par l’augmentation ininterrompue du chômage et la baisse du pouvoir d’achat.

 

Face à ces contradictions, une première clarification a eu lieu dès la formation du premier gouvernement Valls ; elle n’était pas suffisante. Avec l’éviction d’Arnaud Montebourg du Gouvernement, la question de la ligne politique est tranchée de manière radicale. Ce beau parleur ne doit pas faire illusion : il n’est qu’un démagogue, apôtre d’une politique de facilité : comme nous serions heureux de vivre dans un monde où il suffirait de distribuer du revenu à compte d’Etat, c'est-à-dire en faisant des déficits et donc en empruntant, pour que la croissance reparte ! Comment croire à la magie de la consommation vertueuse qui rendrait plus heureux les Français tout en dopant la croissance ? Qui peut encore ignorer de nos jours 1°) que la hausse de la consommation profiterait d’abord aux importations et aggraverait le déficit extérieur sans donner le coup de fouet escompté au carnet de commandes de nos entreprises ; 2°) que  le relâchement des disciplines budgétaires augmenterait le besoin de financement de l’Etat et réduirait la capacité de financement des entreprises tout en faisant peser un risque accru sur les taux d’intérêts (actuellement faibles) imposés par ses bailleurs au Trésor français ?

Acculé à la clarification idéologique, le Président de la République n’a guère de mérite à l’assumer: après avoir pris des chemins sinueux. Il fait contre mauvaise fortune bon cœur, ce qui n’est pas glorieux. C’est le produit de la contrainte : il n’a plus d’autre choix en raison de la gravité d’une situation que sa politique n’a pas peu contribué à aggraver.

Ce faisant, comme le disent ses détracteurs à gauche et aussi les démagogues du Front National, il capitule idéologiquement et rend les armes devant la droite et le centre.

 

Je préfère le discours imposé par Valls au discours Hollande-Ayrault dont le constat d’échec est définitivement établi. Nous sommes presque étourdis d’entendre la déclaration d’amour du Premier ministre aux patrons réunis par le Médef pour sa rentrée d’été. Le nouveau cap économique n’est plus seulement accepté du bout des lèvres, à reculons; il est assumé et revendiqué. Ce discours me convient parce que l’entreprise est notre seule chance pour redresser notre économie en libérant les énergies de nos PME et en stimulant l’exportation pour accrocher notre wagon au train de la croissance mondiale tirée par les pays émergents.

Compétitivité n’est plus un gros mot et c’est déjà un grand progrès, même si nous le payons cher. Mais il faut que les actes suivent, qu’ils soient par leur radicalité en rupture franche par rapport à la pratique antérieure. Il n’y a plus de place pour des mesures cosmétiques à entrée en vigueur progressive. Le choc de compétitivité doit avoir lieu ! Ce n’est pas encore le cas.  

0 commentaires

lun.

04

août

2014

3 Août: Commémoration du 70ème anniversaire du débarquement de la 2ème D.B. à Saint-Martin de Varreville en présence de nombreux vétérans

1 commentaires

sam.

02

août

2014

Brectouville: la commune et le canton de Torigni-sur-Vire de nouveau rassemblés autour de leur libération

0 commentaires

sam.

02

août

2014

Le 70ème anniversaire de la Libération d'Avranches célébré dans la ferveur populaire

0 commentaires

lun.

28

juil.

2014

Plomb: une exposition qui redonne vie aux événements de la Libération et un hommage à Lester Newkofsky, soldat américain mort pour notre liberté

Pour l'occasion, les femmes de Plomb avaient reconstitué la mode des années quarante, et faisaient assaut d'élégance. Un sourire au moment de commémorer des événements historiques qui ont marqué les mémoires
Pour l'occasion, les femmes de Plomb avaient reconstitué la mode des années quarante, et faisaient assaut d'élégance. Un sourire au moment de commémorer des événements historiques qui ont marqué les mémoires

Samedi dernier à Plomb, cérémonie émouvante pour le dévoilement d'une stèle à la mémoire d'un soldat américain de moins de vingt ans mort pour la liberté suivie de la visite d'une exposition réalisée par Jean-Luc Briant, artiste natif de Plomb, grâce au concours d'une centenaire, Madame Lecerf, ancienne institutrice du village, et celui d'un ancien photographe d'Avranches réfugié à Plomb à la Libération pour fuir les bombardements. La première avait eu l'heureuse idée de demander aux enfants de l'école une rédaction relatant les événements tels qu'ils les avaient vécu et de conserver tous ces devoirs d'enfants; le second avait photographié l'arrivée des Américains, les combats et le repli des soldats allemands.

Jean-Luc Briant en a fait des panneaux saisissants de vérité, qui permettent de réincarner ces journées commémorées solennellement le 6 juin dernier sur les plages de Normandie. La Libération, ce ne fut pas seulement le débarquement mais de nombreux événements qui ont marqué à jamais la mémoire des familles.

Lire la suite 0 commentaires

dim.

27

juil.

2014

L'usine de recyclage des combustibles nucléaires de la Hague, fleuron de la technologie nucléaire française

avec Pascal Aubret, Directeur de l'usine de recyclage de la Hague, Patrick Jacq, Directeur des projets d'Areva, Sylvain Lebreton, responsable de la communication de l'usine
avec Pascal Aubret, Directeur de l'usine de recyclage de la Hague, Patrick Jacq, Directeur des projets d'Areva, Sylvain Lebreton, responsable de la communication de l'usine


J'ai consacré la journée du 24 juillet à une visite de travail à l'usine de recyclage des combustibles nucléaires de la Hague, éclairé et guidé par M.Pascal Aubret, Directeur de ce site qui emploie 4000 personnes, et par M.Patrick Jacq, Directeur des projets d'Areva.

La technologie française, conçue et mise en oeuvre par le Commissariat à l'énergie atomique et par Areva est pratiquement unique au monde, à l'exception de la Russie et aussi du Japon, qu'Areva a doté d'une installation de même nature. Les grands pays nucléaires que sont les Etats-Unis et la Grande-Bretagne ne recyclent pas eux-mêmes leurs combustibles nucléaires ou ne souhaitent pas les recycler, préférant alors stocker davantage de déchets nucléaires, ce qui limite leurs coûts de production d'électricité nucléaire sur le court terme. L'intérêt du choix français est économique et environnemental. Le recyclage du plutonium permet une moindre consommation d'uranium pour une même quantité d'électricité produite, ce qui présente de surcroît l'avantage d'une moindre dépendance par rapport aux pays fournisseurs d'uranium. Par ailleurs, les déchets nucléaires ultimes à stocker sont moins importants: depuis l'entrée en service de la première centrale nucléaire française, la surface de stockage nécessaire représente l'équivalent d'un terrain de football. Le procédé de vitrification utilisé à La Hague est remarquable: il reproduit en plus fiable un phénomène naturel qui s'est produit après une combustion massive de matières nucléaires il y a des millions d'années et dont les résultats ont pu être découverts en 1972 au Gabon. Il consiste à vitrifier les déchets nucléaires pour les rendre inoffensifs pour les millénaires à venir. Ces technologies remarquables sont reconnues partout dans le monde: la Chine a engagé des discussions approfondies avec Areva pour s'en doter.

On mesure en observant les choix faits par les gands pays consommateurs d'énergie (à l'exception de l'llemagne, dont l'option anti-nucléaire révèle aujourd'hui ses limites) que l'avenir énergétique est aujourd'hui porté par le nucléaire et les gaz de schiste, ce qui ne doit pas nous empêcher de développer aussi les énergies d'appoint que sont les énergies marines et le solaire, qui ont leur pertinence pour une partie de la production d'électricité, malgré leurs coùts de production élevés et leur production irrégulière.

1 commentaires

lun.

07

juil.

2014

La Chine renoue avec la puissance

J'étais à Shangaï, Nankin et Pékin du 27 juin au 4 juillet derniers, à l'invitation de l'Assemblée populaire nationale de Chine, avec six autres collègues sénateurs membres du groupe d'amitié France-Chine.

Une semaine, c'est court pour pouvoir revenir en France avec des impressions définitives, surtout s'agissant d'un pays comme la Chine!

Le mieux est donc de rester factuel.

Le visiteur ne peut qu'être frappé par le formidable développement urbain d'une partie de la Chine, avec des constructions de grande hauteur qui poussent comme des champignons pour abriter les nouveaux travailleurs de l'industrie et des services. Sont tangibles aussi la croissance économique sans précédent dans l'histoire d'auucn pays au monde, l'intensité des transports aeriens, ferroviaires et routiers, la réalité d'une pollution oppressante, l'animation des rues, le naturel avec lequel l'étranger peut librement circuler en ville au milieu des Chinois sans être observé ou remarqué...

Au-delà de ces impressions, le plus remaquable fut d'entendre les dirigeants chinois exprimer les ambitions de leur pays avec une grande intelligence et avec le souci de convaincre que la Chine s'inscrit dans la vision d'un monde multipolaire en rejetant toute forme d'hégémonisme vis à vis d'elle-même aujourd'hui, vis à vis des autres demain. C'est la motivation de son entente avec la France de Jacques Chirac face à la guerre américaine en Irak en 2003, qui nous a été rappelée à plusieurs reprises. Cela n'empêche pas un très fort patriotisme, que les résultats économiques obtenus nourrissent, même si les autorités chinoises sont évidemment préoccupées par les difficultés d'absorption d'un exode rural massif, par des tensions sociales sporadiques, par la lutte contre la pollution et par la gestion des aspirations nouvelles d'une bourgeoisie de plus en plus nombreuse, que le bien être matériel et la réussite professionnelle ne suffisent pas à combler.

Le parti comuniste chinois conduit la Chine avec autorité, sans beaucop s'embarrasser d'idéologie, montrant du discernement. Il s'inscrit ainsi dans une tradiiton historique millénaire qui rend indissociables la puissance du pouvoir central, la prospérité économique et l'unité des Chinois.

La coopération économique franco-chinoise, comme on le sait, se caractérise par un déficit français massif. Il ne se comblera pas en un jour. Mais il nous appartient, avec nos industriels de l'automobile, du nucléaire, de l'assainissement et des réseaux d'eau, de l'aéronautique... de nous rendre indispensable au développement chinois. Les discussions en cours pour installer en Chine une industrie du recyclage des combustibles nucléaires sont prometteuses, comme les résultats attendus par le groupe PSA cette année, dont la Chine est devenue le premier marché.  

 

rencontre avec le n°3 du régime chinois, Président de l'assemblée nationale populaire de la république populaire de Chine, M.Zhang Dejiang
rencontre avec le n°3 du régime chinois, Président de l'assemblée nationale populaire de la république populaire de Chine, M.Zhang Dejiang
rencontre avec le vice-président de l'assemblée nationale populaire de Chine, ancien ministre de la santé de la Chine.
rencontre avec le vice-président de l'assemblée nationale populaire de Chine, ancien ministre de la santé de la Chine.
réunion de travail avec le président et les vices-présidents du groupe d'amitié France-Chine de l'assemblée nationale populaire à l'occasion du 50ème anniversaire de la reconnaissance de la Chine par la France
réunion de travail avec le président et les vices-présidents du groupe d'amitié France-Chine de l'assemblée nationale populaire à l'occasion du 50ème anniversaire de la reconnaissance de la Chine par la France

1 commentaires

lun.

07

juil.

2014

L'opération de modernisation du commerce et de l'artisanat se poursuit en vallée de Sée

0

L'opération de modernisation du commerce des cantons de saont-Pois, Juvigny-le-Tertre et Brécey se poursuit activement. Le mois dernier, avec les chambres consulaires et les élus, nous avons rendu visite à plusieurs artisans qui ont pu en bénéficier pour renouveler leur équipement. Ici, on voit une entreprise d'entretien des espaces verts de Saint-Martin-le-Bouillant, celle de Philippe Lebédel, qui a pu se doter d'un nouveau tracteur-tondeuse grâce à l'aide reçue, de plus de 4000 euros.


4 commentaires

lun.

07

juil.

2014

"Réforme territoriale: pour une concertation avant décision !"

Intervention dans l'hémicycle du Sénat, 03.07.2014
Intervention dans l'hémicycle du Sénat, 03.07.2014

Au Sénat, j’ai été désigné orateur du groupe UMP pour défendre les positions des élus du groupe en matière de réforme territoriale tout au long de la discussion du projet de loi sur les régions.

A compter du mercredi 2 juillet, la discussion générale a débuté dans l’hémicycle. A cette occasion, au nom de mes collègues, j’ai demandé au Gouvernement de revoir son projet, dont le Sénat a rejeté l’article 1er qui fixe la nouvelle carte des régions : 177 sénateurs ont voté contre (153 voix pour). J’ai précisé que « la taille des régions devait dépendre de leurs missions et non de leur superficie ou du nombre d’habitants". 

Tout au long des échanges, j’ai mis en avant, dans ce projet de loi, le manque de concertation et de consultation des principaux intéressés, à savoir les territoires et les habitants : « Pourquoi faudrait-il que le Parlement intervienne sans concertation et consultation ?" car "si l'on découpe les régions brutalement, nous n'aurons pas le sentiment d'adhésion nécessaire".

Le Gouvernement craint de soumettre le projet de réforme territoriale à un référendum de peur de récolter un non. 

La refonte de l’organisation territoriale est nécessaire, comme le réclament un grand nombre d'élus mais le vrai besoin, dans un contexte de réductions des dotations de l’Etat aux collectivités, est d’éliminer les doublons et les financements croisés, sources de gaspillages tout en clarifiant les compétences entre le Département et la Région.

Le Département est un échelon de proximité et de solidarité entre les territoires indispensable pour nos territoires ruraux les plus éloignés des centres urbains, je me suis opposé à leur suppression : « Si vous supprimez les départements, il y aura un fossé entre la région et l'intercommunalité » avec un déséquilibre des territoires et des services apportés aux habitants. 

Le projet de loi tel qu’il est présenté au Parlement « tourne le dos à 30 ans de décentralisation, c’est un texte de recentralisation". Pour la 1ère fois, on tente d’éloigner les Français des services locaux. "Le Gouvernement va créer des régions qui seront des colosses aux pieds d’argile et je rejette cette recentralisation au niveau super-régional des compétences de proximité des Départements : les routes, les collèges, la jeunesse, le tourisme, les transports scolaires, etc."

Afin de minimiser cet éloignement des élus de leurs territoires et pour garantir un minimum d’ancrage local, j’ai demandé que "les élus des grandes régions que le Gouvernement veut créer ne soient pas désignés sur des listes régionales établies par les partis politiques mais choisis par les électeurs pour représenter les territoires locaux, afin qu’ils soient clairement identifiés et responsables".

0 commentaires

 

CONTACT


Lien vers le site internet www.nossenateurs.fr
Lien vers le site internet www.nossenateurs.fr

Suivez-moi sur Twitter : @BasPhilippe

La Lettre électronique de PHILIPPE BAS

Livre "Avec Chirac"

Enfance et Famille

Personnes âgées

Personnes handicapées

Jeunesse, sports et culture

Infrastructures et équipements

Flux RSS

Cliquez sur le logo pour vous abonner au flux RSS et être alerté de chaque nouvel article publié sur le site de Philippe Bas

Newsletter