Archives actualités février 2011

sam.

26

févr.

2011

Philippe Bas a accompagné Jacques Chirac lors de sa visite du Salon de l'Agriculture à Paris le 22 février 2011

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sam.

26

févr.

2011

Rencontre avec Romain Jamet, éleveur manchois de la vache Anodine (5ème Prix)

Chirac est toujours bichonné au Salon de l'agriculture - Le Parisien
Souriant, heureux d'être là, l'ancien président de la République Jacques Chirac était très attendu mardi au Salon de l'agriculture où il a été accueilli comme une star. L'ancien chef de l'Etat, qui chaque année ne manque jamais ce rendez-vous, est resté un peu moins longtemps que les années précédentes. Arrivé à 11h30, il était accompagné du ministre de l'Agriculture, Bruno Le Maire, du chef de file des députés UMP, Christian Jacob, et de l'ancien ministre de l'Ecologie, Jean-Louis Borloo.
Il a quitté les lieux à 13h50, après un long déjeuner sur le stand des syndicats des métiers de la viande, dans des hautes herbes, à l'abri des caméras.
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mer.

23

févr.

2011

"Je ne m'épanouis que dans les activités collectives."

article Les Echos, 23.02.2011
article Les Echos, 23.02.2011
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dim.

20

févr.

2011

Sportifs de haut niveau: améliorer les performances du Sud Manche

Ne plus opposer sport de compétition et pratique sportive de tous les jours
Ne plus opposer sport de compétition et pratique sportive de tous les jours

Vendredi 18 Février avait lieu la traditionnelle soirée des sportifs de haut niveau, animée par Henri Sannier. A Avranches, au même moment, Franck Nivard était mis à l'honneur après avoir remporté de nouveau le Prix d'Amérique.

On oppose trop souvent la compétition à la pratique sportive de détente ou de loisirs. Cette opposition n'a pas de sens. Nos sportifs de haut niveau font connaître leur discipline et attirent les jeunes vers la pratique sportive. Ils montrent par l'exemple que ce qui était d'abord impossible peut devenir possible. Ils incitent au dépassement de soi, à l'effort, à la persévérance. C'est ainsi que le sport contribue à la formation de la personnalité et au développement personnel, apportant aux jeunes, pour la vie entière, bien plus que l'apprentissage d'une discipline sportive. C'est l'une des clés de l'acquisition de la confiance en soi. Cela justifie une véritable politique du sport, au plan local comme au plan national.

Les sportifs nominés pour le 18 Février venaient davantage du Nord Cotentin(19) et du Centre Manche (15) que du Sud Manche (7). La performance du Sud Manche est loin d'être déshonorante et elle est meilleure que les années précédentes. Mais elle peut certainement être  améliorée, et donc il faut qu'elle le soit !

Nos clubs reposent sur l'engagement extraordinaire de bénévoles passionnés par leur sport et dévoués aux jeunes. Cependant, ils manquent souvent cruellement de moyens, pour l'organisation, le transport, la préparation des demandes de subventions, etc... Le Centre national pour le développement du sport distribuera cette année 634000 euros aux clubs de la Manche. Beaucoup de nos clubs n'auront pas accès à cette manne parce qu'ils sont trop petits, trop dispersés. Ils ne pourront donc pas passer à la vitesse supérieure.

Le Pays de la Baie et le Département de la Manche, agissant conjointement, pourraient jouer un rôle décisif, dans le respect des initiatives associatives, en aidant les clubs à mutualiser leurs moyens.

Voici la proposition de Sud Manche Avenircommunauté de communes par communauté de communes, réalisons avec nos responsables sportifs l'inventaire de nos clubs sportifs, invitons-les à se regrouper en unions sportives locales sous statut associatif, et donnons des moyens à ces unions pour dynamiser la pratique sportive. On verra qu'en quelques années, les effectifs augmenteront et les performances rejoindront celles du reste de la Manche ou même les dépasseront. Ce n'est pas parce que nous sommes un territoire essentiellement rural que nous devons faire moins bien que des parties plus urbaines du Département!

 

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mar.

15

févr.

2011

Adoption du programme de désenclavement routier du Sud Manche

un pas vers le désenclavement
un pas vers le désenclavement

Le programme de désenclavement routier du Sud Manche (80 millions d’euros) a été voté par le Conseil Général :

Nous avons décidé de financer par priorité :

- la liaison Granville-A84 : contournements de Saint-Pair-sur-Mer (8 millions), de Sartilly (22 millions) et de Marcey-les-Grèves (36 millions) ;

- la liaison Le Teilleul- Saint-Hilaire-du-Harcouët-A84 : contournement de Saint-Hilaire-du-Harcouët (10 millions) ;

- la liaison Mortain-Juvigny-le-Tertre-A84 : contournement sud-est d’Avranches (4,5 millions, soit le quart du coût des travaux, en compensation de l’abandon par l’Etat du projet de déviation autoroutière).

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mar.

15

févr.

2011

Le conseil général au côté des agriculteurs de la Manche

L'agriculture normande souffre à cause de la crise; la Manche ne laisse pas tomber ses agriculteurs
L'agriculture normande souffre à cause de la crise; la Manche ne laisse pas tomber ses agriculteurs

Le conseil général de la Manche vient d'adopter sa politique en faveur de l'agriculture manchoise. L'agriculture continue à souffrir à cause de la crise. La Manche ne laisse pas tomber ses agriculteurs. Ils représentent 30 000 emplois directs ou indirects, dont 20 000 pour la seule filière laitière. La ferme Manche est de loin le premier employeur du Département.

Nos actions en faveur des agriculteurs sont multiples. Nous y consacrons 10 millions d’euros par an. Nos aides ne peuvent empiéter sur la politique agricole commune. Elles ont donc leur originalité. Une grande partie finance le conseil aux exploitants, la formation, le renforcement de la qualité des productions. Ces aides passent par la Chambre d’agriculture, le groupement de défense sanitaire, les CUMA… Elles facilitent l’installation des jeunes, la constitution de GAEC, la diffusion de bonnes pratiques, en particulier les pratiques sanitaires, la modernisation des bâtiments d’élevage, …etc.

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lun.

14

févr.

2011

Un nouveau schéma départemental de l'enfance et de la jeunesse

La jeunesse de la Manche: notre horizon!
La jeunesse de la Manche: notre horizon!

Le schéma départemental de l’enfance et de la jeunesse que vient d'adopter le conseil général de la Manche nous engage pour cinq

ans. Il comporte deux nouveautés importantes:

 - en matière de protection de l’enfance, l’accent est mis sur la prévention pour éviter le tout ou rien, c'est-à-dire soit laisser un enfant trop longtemps dans sa famille alors qu’elle est peut-être maltraitante, soit l’en retirer très vite pour le placer, sans raison suffisante. Désormais, un accompagnement fort et permanent de l’aide sociale à l’enfance pourra être apporté au domicile de  la famille;

- pour la première fois émerge une politique de la jeunesse, avec notamment la création à la prochaine rentrée d’un pass famille, le « spot 50 », pour permettre aux collégiens de s’inscrire à des activités sportives, culturelles ou de loisirs avec des réductions importantes.

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lun.

14

févr.

2011

Budget 2011 du Département de la Manche: un redressement rapide!

Que chaque euro dépensé soit réellement utile à la Manche et aux Manchois!
Que chaque euro dépensé soit réellement utile à la Manche et aux Manchois!

Dans un contexte national marqué, dans une majorité de Départements, par l’explosion de l’endettement, les hausses d’impôts et les coupes sombres dans les dépenses, le Département de la Manche commence à tirer les bénéfices d’une gestion prudente, économe des deniers publics.

Cela donne en 2011 :

- pas d’augmentation d’impôts ;

- diminution de la dette du Département de 20 millions d’euros ;

- maintien d’un niveau élevé d’investissements : 114,5 millions en 2011 ;

- progression des dépenses de solidarité (5,4% pour l’enfance, 2,4% pour les personnes âgées et handicapées, 15% pour l’insertion).

Intervention de Philippe Bas lors de la session du Conseil général de la Manche (Tendance Ouest)

Philippe Bas lors de la session sur le vote du budget 2011 du Conseil général de la Manche
Philippe Bas lors du vote du budget 2011 du Conseil général de la Manche

576,8 millions d'euros, c'est un des chiffres du jour et c'est surtout le budget du département de la Manche. Un budget adopté hier en séance plénière par les conseillers généraux.

Parmi les données à retenir celle de la part d'investissement dans ce budget, part qui s'élève à 114,5 millions d'Euros. L'investissement qui s'est trouvé au coeur du débat.

Les explications de Jean-Baptiste Bancaud pour Tendance Ouest.

 

Ecoutez le reportage

 

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dim.

13

févr.

2011

Pour faire reculer l'alcool et la drogue chez les jeunes, il faut leur ouvrir l'avenir

L'abus d'alcool chez les jeunes: un appel à l'aide qu'il faut écouter.
L'abus d'alcool chez les jeunes: un appel à l'aide qu'il faut écouter.

J'ai lu dans la presse, avec satisfaction, que plusieurs communes dont Avranches venaient de signer une convention pour lutter contre l'alcoolisme des jeunes. C'est une très bonne chose.

Mais bien sûr, notre première attitude ne doit pas être de jetter la pierre aux jeunes ou de les montrer du doigt, ni d'assimiler tous les jeunes à ceux d'entre eux qui rencontrent les difficultés les plus lourdes. On ne ferait alors qu'aggraver un sentiment d'isolement et d'exclusion, déjà si fort parmi les jeunes, dans une société qui est dure pour eux car elle ne sait plus les accueillir ni leur faire confiance.

Il ne s'agit pas davantage de leur faire la leçon ou la morale: les discours du genre "faites ce que je dis, pas ce que je fais" ne passent plus venant des adultes. En matière éducative, l'exemple vaut mieux que les paroles en décalage avec la réalité.

Une étude auprès des jeunes a été présentée il y a quelques mois au Pays de la Baie. Elle a bien situé le niveau des enjeux: si nous ne proposons pas aux jeunes un avenir sur notre territoire, si nous ne leur proposons pas les formations qui conduiront à l'emploi, si nous les incitons à la facilité plutôt qu'au travail, même quand il est pénible, si partout nous leur opposons leur manque d'expérience au moment où ils cherchent leur premier emploi, si aucun appui ne leur est apporté pour lancer à plusieurs des projets communs qui les motivent, si l'isolement s'ajoute au sentiment du rejet et à l'absence d'espoir pour l'avenir, il faut redouter pour eux-mêmes les effets d'un désarroi profond, qui peut être destructeur.

Ce désarroi peut se traduire, dans des cas qui ne sont plus si rares, par des pratiques addictives qui ne ressemblent en rien aux habitudes des parents ou grands parents quand ils avaient le même âge: il ne s'agit plus de faire la fête le samedi soir mais de "se défoncer" (on me pardonnera le mot, mais il faut appeler les choses par leur nom), le plus souvent possible et le plus vite possible, sans être regardant sur le choix des produits: alcools, si possible sucrés, stupéfiants de tout sorte, mélanges hasardeux avec des médicaments...

C'est le plus souvent un appel au secours, malheureusement peu entendu.

Les parents eux-mêmes sont désemparés. Ils ne savent plus que faire. Eux-aussi appellent au secours.

J'ai accepté la présidence de la commission de la jeunesse qui vient d'être créée à l'initiative du Sénateur Jean Bizet au sein du Pays de la Baie. Il n'y a rien de plus précieux que nos jeunes et nous voulons travailler avec eux pour leur donner des raisons de croire en eux, en nous et en l'avenir.

Nous allons commencer par les consulter sur nos réflexions et nos propositions. Nous n'avancerons pas sans eux! Et nous allons travailler avec l'Etat (Missions locales, bien sûr, mais aussi Maison des adolescents de la Manche, en projet), le Conseil général (création du Pass Famille "spot 50" à la rentrée prochaine), la caisse d'allocations familiales (très motivée pour accompagner les jeunes et plus seulement les enfants des centres de loisirs).

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sam.

12

févr.

2011

Manche 2025

Avoir confiance en nous!
Avoir confiance en nous!

Que sera la Manche en 2025 ? En grande partie ce que nous voudrons qu’elle devienne. Une ambition résume toutes les autres : avoir une Manche rajeunie, que les jeunes aimeront, où ils pourront s’accomplir, heureux d’y faire leur vie.

Il y a du chemin à faire pour y parvenir. Aujourd’hui, trop de garçons et de filles partent pour ne jamais revenir.

Comment inverser la tendance ? Pas de recette miracle, mais une certitude : ce n’est pas en regardant nos faiblesses que nous progresserons mais en renforçant nos atouts, en jouant des cartes que les autres n’ont pas :

-L’économie : notre tissu de PME est fort, mais il peut et doit encore se développer en poursuivant le désenclavement routier mais aussi ferroviaire et en prospectant les investisseurs attirés par le sérieux de notre main d’œuvre et par notre réseau numérique. Notre filière laitière reste puissante malgré la crise ; il faut la soutenir résolument en jouant la qualité, même si les clés du développement agro-alimentaire nous échappent en partie. De la même façon, le monde artisanal doit trouver un nouveau dynamisme en organisant un effort massif de réhabilitation du patrimoine bâti.

-L’énergie : nous avons su accueillir le développement du nucléaire : à nous de montrer que nous savons aussi nous déployer, avec une longueur d’avance sur les autres, dans les énergies renouvelables : hydraulique, éolienne, hydrolienne et solaire.

-Le tourisme : nous avons deux sites mondialement fréquentés, le Mont-Saint-Michel et les plages du débarquement. Il faut en tirer un meilleur parti en créant l’offre d’accueil et de loisirs nécessaire pour faire aussi connaître notre bocage, notre patrimoine historique et nos espaces naturels. Ils sont exceptionnels et pourtant méconnus.

-Le numérique : nous avons l’un des premiers réseaux français pour l’accès au haut débit ; engageons-nous résolument dans la fourniture de services sociaux, médicaux, industriels utilisant l’Internet, et déployons le plus vite possible le très haut débit pour conserver et accentuer notre avance.

-Le développement durable : la Manche ne peut rester la Manche que si elle sait prendre ce chemin de croissance écologique en intégrant à toutes ses activités, de l’agriculture à l’industrie en passant par les transports, la santé, l’éducation et les services aux personnes, l’exigence d’une croissance économe en énergie, en déchets et en pollutions.

 

Notre rêve pour 2025 peut devenir réalité si la Manche sait faire partager sa foi et sa confiance dans l’avenir, montrer la voie, susciter l’espérance, fédérer les énergies. Avant tout, il faut y croire ! Ne nous dispersons pas. Cultivons notre différence dans la compétition des territoires. Elles feront notre force. Si la Manche ne veut pas devenir une simple succursale de la Région Basse Normandie, elle doit exprimer sa vision, ses objectifs et sa stratégie pour que les grands projets régionaux s’articulent aux siens, et non l’inverse.

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ven.

11

févr.

2011

Désaccord avec Guénhaël Huet

Après avoir attaqué les ingénieurs de RTE, M.Huet rend les députés complices du tout nucléaire.
Après avoir attaqué les ingénieurs de RTE, M.Huet rend les députés complices du tout nucléaire.

Une fois n’est pas coutume, je veux marquer publiquement mon désaccord avec Guénhaël Huet. Après avoir proposé en vain l’enfouissement d’un tiers de la ligne THT sans jamais s’être hasardé à dire quelles communes seraient épargnées, quelles communes seraient touchées, il met en cause en bloc tous ses collègues députés en dénonçant, dans la Gazette de la Manche leur « complicité » avec la « pensée unique du tout nucléaire ». Ce n’est pas ainsi que le Sud Manche sera entendu. Dans le même interview, il fustige les agents de RTE, qui ne font pourtant que leur travail, parce qu’ils proposent d’indemniser les habitants qui seront gravement et directement atteints dans leur vie quotidienne ou leur activité par la proximité de la ligne.

Que dirait-on si les riverains n’étaient pas indemnisés ? Faut-il leur infliger une double peine : le passage de la ligne, et en plus l’absence de toute réparation matérielle ? Allons, il est temps de reprendre raison !

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jeu.

10

févr.

2011

L'enjeu de la Réforme Territoriale pour la Manche

Le département, c'est la proximité
Le département, c'est la proximité

Le Département de la Manche sera-t-il en 2014, avec la réforme territoriale, une succursale de la Région Basse-Normandie ? Affirmera-t-il au contraire une ambition qui lui soit propre ? Si nous le souhaitons, il faut que nous nous en donnions les moyens : c’est à nous de décider de quoi l’avenir sera fait.

La filialisation des départements serait une erreur et une régression. La proximité à l’égard des citoyens diminuerait, et avec elle la qualité des services offerts à la population, notamment sociaux ou éducatifs.

Il y a en France et en Europe un « principe de subsidiarité » : les services aux personnes doivent être rendus par la collectivité la plus proche des citoyens dès lors qu’elle a une dimension suffisante pour pouvoir le faire. C’est le cas du Département.

Il faut respecter ce principe de subsidiarité, agir au plus près des gens, pouvoir les écouter et prendre en compte leurs besoins. La Région est trop loin. Elle ne doit pas devenir puissance tutélaire, régentant tout. Il faut qu’elle intervienne comme un groupement de Départements mettant en commun leurs moyens pour accomplir ensemble les missions qui les dépassent. Elle jouera le rôle principal dans le domaine des grandes infrastructures, de la formation, des politiques économiques. Elle sera naturellement en charge de l’aménagement du territoire autour de grands pôles de développement. Mais elle ne devra ni se substituer aux Départements ni recentraliser leurs missions.

Le centralisme régional n’aurait rien à envier au centralisme d’Etat. Les libertés locales doivent être défendues : elles seules peuvent libérer et fédérer les énergies créatrices, encourager l’innovation, expérimenter des méthodes et des politiques nouvelles qui seront facteurs de progrès.

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mer.

09

févr.

2011

Papillons de nuit: le miracle du bénévolat

avec Patrice Hamelin aux Papillons
avec Patrice Hamelin aux Papillons

L'association Rock en Baie a invité tous les bénévoles des Papillons de Nuit vendredi dernier à Villedieu pour son assemblée générale. Un coin du voile a été levé sur l'édition 2011: Eddy Mitchell a accepté de se produire le dimanche soir, point d'orgue du festival.

Quand on pense au chemin parcouru depuis onze ans, on se dit que c'est incroyable: avec 60 000 festivaliers chaque année, voici un festival qui compte parmi les tous premiers de l'ouest de la France, le plus important de la Manche et de la Basse Normandie, qui s'est toujours passé dans les meilleures conditions et qui est né de l'initiative de quelques habitants de la commune de Saint-Laurent-de-Cuves et du canton de Saint-Pois, passionnés de musique et amoureux de leur terroir. A mon avis, au départ, ils n'avaient pas 1% de chances de réussir! Alors, comment expliquer ce succès? Beaucoup de travail, d'énergie, de passion, d'organisation et de foi, sans aucun doute! Mais surtout beaucoup de bénévolat: près de 1000 bénévoles l'an dernier, avec des gens de toutes les générations (la doyenne des bénévoles a plus de 80 ans et, apparemment, bien qu'elle ne soit pas passionnée de rock, cela lui plaît et elle a bien l'intention de continuer!)

Quelle force nous avons quand nous nous unissons pour faire aboutir des projets qui nous dépassent! La leçon doit être méditée: pourquoi ne pas nous battre avec la même énergie pour notre territoire quand il s'agit d'économie, d'emploi, de tourisme ou d'agriculture? Les projets ne manquent pas là non plus! 

 

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lun.

07

févr.

2011

Un TGV Mont-Saint-Michel?

TGV jusqu'au Mont St Michel
Un TGV "Mont-Saint-Michel"?

Samedi 29 janvier à Granville, l'Assemblée générale de l'Association de Défense de la ligne Caen-Rennes accueillait Laurent Beauvais, venu présenter l'action de la Région dans le domaine ferroviaire.
Il y a des points positifs. De réelles améliorations sont enfin programmées, en particulier pour le Paris-Granville. Des initiatives heureuses ont abouti: c'est le cas du "Trans Baie" reliant Granville à Pontorson, réel succès.
Ainsi, certaines dessertes progressent... tandis que d'autres prennent fin, comme  la liaison directe Saint-Lô-Paris, qui n'a pas rencontré le succès escompté faute d'horaires adaptés.
Une grande vision d'avenir est aujourd'hui portée par le projet de ligne à grande vitesse Cherbourg-Caen-Paris. Il est plus que temps! La Basse-Normandie, en temps relatif, n'a pas cessé de s'éloigner de Paris par rapport à d'autres régions, telles la Bretagne, le Nord ou la Région Rhône-Alpes, que le TGV a notablement rapproché de l'Ile de France, où se concentre 30% de la richesse nationale. Peu d'entreprises n'ont ni clients ni fournisseurs dans la Région capitale. Rester durablement à l'écart de son développement serait source de régression économique. La ligne à grande vitesse est donc vitale pour l'avenir.
Elle ne verra cependant le jour que dans une quinzaine d'années. Par ailleurs, elle ne couvre que l'extrême-Nord de notre Région.
J'ai donc rappelé à Laurent Beauvais la nécessité d'aborder le problème de nos liaisons avec l'Ile de France par le Sud de la Manche. Il ne s'agit pas d'une utopie: le TGV s'arrête déjà deux fois par jour à Dol de Bretagne, à deux pas de Pontorson, par où arrivent chaque année les trois millions de visiteurs du Mont Saint-Michel, et à trois pas d'Avranches et de Folligny, où un espace suffisant existe pour le retournement de rames de TGV.

Le TGV passe déjà à 60 kilomètres d'Avranches. Dans l'immédiat, on aura bien plus vite fait de l'y amener en procédant aux investissements nécessaires sur les voies vétustes entre Dol et Avranches que de le faire venir à Cherbourg, et pour beaucoup moins cher!
Ce projet avait d'ailleurs été prévu aux contrats de projet Etat-Région de Bretagne et de Basse-Normandie signés en 2007, à ma demande (j'étais alors au gouvernement...). Un total de 99 millions d'euros avait été inscrit en financement! Mais depuis, si des travaux ont bien été programmés pour 2013, les ambitions ont été revues à la baisse.

Pourquoi?
-Parce que la Région Bretagne ne veut pas payer pour transporter des voyageurs vers le Sud Manche;
-Parce que la Region Basse Normandie n'aime pas les lignes à grande vitesse à cause des Verts;
-Parce que la SNCF n'a pas envie d'investir pour le transport des visiteurs du Mont Saint-Michel;
-Parce que l'Etat, constatant que le dossier n'était plus porté localement, ne l'a pas inscrit au Plan de Relance.
Laurent Beauvais juge le rapport de forces défavorable à la Basse Normandie. Raison de plus pour nous serrer tous les coudes, sans distinction politique, comme les Bretons savent si bien le faire, pour que ce projet simple et réaliste aboutisse enfin!

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sam.

05

févr.

2011

Philippe Bas ajoute une nouvelle corde à son arc

article de la Manche Libre paru le 03.02.2011
article de la Manche Libre paru le 03.02.2011
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