Archives actualités juillet 2011

dim.

31

juil.

2011

La visite de Mgr Jean Gardin, enfant de Saint-Pois, Evêque de la Likouala (Congo)

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mar.

26

juil.

2011

Grèce: l'Europe sur le fil du rasoir

Angela Merkel et Nicolas Sarkozy le 20 juillet dernier
Angela Merkel et Nicolas Sarkozy le 20 juillet dernier

Le récent sommet de Bruxelles a permis de sauver les meubles. Il ne garantit rien pour l’avenir. Tout reste à faire si l’on veut faire taire la spéculation contre la zone euro. Dans Paris Match, Jacques Attali estime à au moins mille milliards d’euros le montant du fonds européen à mettre en place pour juguler tout risque d’attaque spéculative sur la dette de nos Etats. Il a raison.

Depuis longtemps,’Europe joue à se faire peur. Elle l’a toujours fait. Toutefois, ce jeu qui n’en est pas un devient de plus en plus dangereux. Il est plus que temps d’y mettre fin. Les dernières négociations au bord du précipice sur la dette de la Grèce l’illustrent avec gravité.

Un sursaut est indispensable. Il faut tirer les enseignements de la crise, être à la hauteur des risques financiers actuels.

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lun.

25

juil.

2011

Norvège: l'effroi!

Anders Behring Breivik
Anders Behring Breivik

Les crimes de masse commis en Norvège par un seul criminel, persuadé d'accomplir oeuvre de justice au service de l'humanité, montrent bien les dangers du fanatisme d'où qu'il vienne, quand il s'associe à la folie meurtrière, ce qui est hélas bien souvent le cas, que l'on songe au nazisme, au stalinisme, au crimes de Pol Pot ou, plus récemment, à Ben Laden et Al Qaïda.

L'heure est à l'effroi, à la compassion pour les victimes, pour leur famille, pour la Norvège, et l'heure est également à la colère.

Mais comment s'empêcher de vouloir tirer aussi quelques leçons de ce drame, qui n'est pas un crime de forcené seulement un peu plus grave que d'autres. Il n'est pas arrivé totalement par hasard, même s'il a fallu la conjonction d'un contexte politique et idéologique marqué par la montée des extrèmismes en tout genre et de la folie d'un homme se croyant plus intelligent qu'il ne l'est réellement, esprit faible mais exalté, auto-endoctriné, profondément malsain, pervers aliéné, étranger aux sentiments d'humanité que nous avons généralement en partage.

On voudrait pourtant nous faire classer cette tragédie dans la catégorie des faits divers, poussant un soupir de soulagement parce que le fou démoniaque a agi seul. Mais c'est trop facile. Breivik n'a pas hésité à parer son crime des motivations les plus altruistes, cherchant à donner un coup d'arrêt à la souillure que représente pour lui l'afflux d'étrangers musulmans dans son pays, et voulant punir les responsables gouvernementaux et les militants politiques dont le laxisme a conduit à la situation actuelle.

La question est de savoir si la haine, l'horreur ou l'obsession anti-musulmane portent en elles des germes de violence qui sont la réplique exacte de la violence sanguinaire d'un Ben Laden? Et la réponse, hélas, ne nous voilons pas la face, est oui, cent fois oui.

 

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dim.

24

juil.

2011

Fête de la Madeleine à Coulouvray-Boisbenâtre

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ven.

22

juil.

2011

Défendre la pêche artisanale

Chalutier au large de Granville
Chalutier au large de Granville

La pêche est l'un des atouts économiques de notre Département. On ne le dit pas assez!

A Granville, j'ai eu l'occasion de m'entretenir longuement avec le président du comité des pêches. Je dois dire qu'en découvrant mieux la profession, j'ai non seulement ressenti de l'admiration pour nos pêcheurs, dont le travail restera toujours éprouvant et dangereux, mais aussi du respect pour l'esprit de responsabilité des dirigeants de la profession.

Leur première préoccupation est de faire respecter les règles, les quotas et le zones de pêche pour préserver le renouvellemnt de la ressource halieutique. Il faut pour cela qu'en cas d'abus les sanctions soient prises, proportionnées à la faute commise, mais certaines et non aléatoires. Il en va de la survie de la profession, qui ne peut se maintenir que si elle est solidaire, comme on doit l'être en mer en cas de difficulté. C'est encore plus vrai dans les zones d'ensemencement de la coquille Saint-Jacques, où tout comportement personnel est une agression contre l'ensemble des pêcheurs.

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sam.

09

juil.

2011

Santé et Ruralité: l'urgence!

Disparition du médecin de campagne:l'impossible résignation
Disparition du médecin de campagne:l'impossible résignation

La situation médicale du monde rural se dégrade depuis plusieurs années. Elle a aujourd'hui dépassé la cote d'alerte.

Ce n'est pas que les Gouvernements successifs soient restés inactifs: maisons médicales puis pôles libéraux de santé, avantages divers à l'installation, notamment par la prise en charge de cotisations sociales, maillage plus serré des urgences hospitalières, meilleure organisation du 15 et de la "permanence des soins", régionalisation du concours de l'internat pour maintenir les médecins dans la région où ils ont fait leurs études et augmenter le nombre de places dans les régions déficitaires, réforme des études de médecine avec des stagesz dans les cabin ets médicaux, revalorisation du rôle du généraliste... et surtout hausse considérable du nombre d'étudiants admis chaque année en deuxième année de médecine (3500 en l'an 2000, 7200 maintenant).

Il y a aussi eu les longs débats préalables à l'adoption de la loi "hôpital, santé, patients, territoires" de 2009, qui n'ont pu aboutir à des mesures fortes en matière d'installation, le principe de la liberté d'installation étant dans notre pays une véritable vache sacrée.

Et il y a encore l'initiative de certains Départements comme la Manche, qui ont très tôt pris le taureau par les cornes en créant des bourses pour les étudiants qui s'engagent à exercer dix ans chez nous. Depuis peu, ces bourses entrent en concurrence avec le système plus avantageux que l'Etat vient de mettree en place pour les zones fortement déficitaires. La Manche a donc perdu son avance et nous ne sommes plus compétitifs par rapport aux autres régions, ce qui nous impose de concevoir une nouvelle politique. Ce sera bientôt chose faite.

Que dire après tant d'années d'efforts nationaux et locaux?

Le paradoxe est que jamais il n'y aura eu autant de médecins en France.

Mais ils ne veulent pas s'installer en médecine libérale et, quand ils s'installent tout de même, ils préfèrent massivement les villes et les régions ensoleillées aux campagnes, sans que la prise en compte des besoins de la population soit imposée. Et pourtant, la rémunération des médecins est en grande partie tributaire de la sécurité sociale, des mutuelles et des assureurs, c'est à dire de financeurs, dont la légitimité à orgagniser la répartition de l'offre de soins sur le territoire est le plus souvent récusée par les representants du corps médical.

 

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ven.

08

juil.

2011

La grande boucle traverse la Manche sans oublier Saint-Pois

La Presse de la Manche, 08.07.2011
La Presse de la Manche, 08.07.2011
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jeu.

07

juil.

2011

Tour de France: mes cartes postales de Saint-Pois!

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dim.

03

juil.

2011

la décentralisation toujours à recommencer

Marianne: la République dans nos mairies !
Marianne: la République dans nos mairies !

Parmi les leçons que je tire à la fois de mes nombreuses rencontres avec les élus du Département et de mon expérience de vice-président du conseil général de la Manche, je retiens notamment celle-ci: la décentralisation est toujours à recommencer.

C'est comme si notre vieille nation unitaire était un organisme vivant doté d'un métabolisme centralisateur: le médicament de la décentralisation agit sur cet organisme mais ne le transforme pas fondamentalement et dès que le traitement s'interrompt, la nature profonde du corps national français reprend le dessus, s'ingéniant à rétablir, souvent en l'aggravant, les travers de notre Etat unitaire et centralisateur, avec ses comportements souverains qui frisent parfois l'arrogance et sa formidable capacité d'empêcher au nom de règles dont le sens et l’utilité finit par nous échapper.

Quel maire accorderait un permis de construire contre l'avis des services de l'équipement? Quel maire passerait outre à la loi littoral, si souvent appliquée dans un esprit intégriste, même quand il s'agit de construire loin de la mer là où le simple bon sens montre qu'il n’y aurait pas d'inconvénient à le faire? Quel président de conseil général expérimenterait une politique d'insertion qui diffèrerait de la loi sur le RSA sans l'accord des services extérieurs de l'Etat, aujourd'hui tout puissants? Quelle collectivité peut encore ajuster librement ses ressources et ses dépenses alors que le remplacement progressif des impôts locaux par des dotations de l'Etat prive les élus de toute marge de manœuvre et réduit à peu de chose l’effort de responsabilité par ailleurs réclamé de toutes parts ?

Jamais le lien de subordination entre les collectivités locales, désignées à la vindicte populaire comme source de gabegie alors qu'elles seules équilibrent leurs comptes, et l'Etat, de plus en plus lourdement déficitaire, sûr de son bon droit, armé de ses normes juridiques, fort de ses légions de fonctionnaires et maître des ressources locales, n'a été aussi pesant qu'aujourd'hui.

Face à cette situation, trois antidotes doivent d'urgence être administrés à la France:

-coup d'arrêt au remplacement des ressources locales par des dotations d'Etat, franchissement par étapes du chemin inverse sur dix ans;

-assouplissement des règles du droit à l'expérimentation pour retirer à l'Etat son pouvoir d'empêcher a priori et encourager la multiplication des initiatives locales;

-mise en place d'une grande commission sénatoriale chargée de faire l'inventaire des normes à alléger pour rétablir la capacité d'appréciation des élus en fonction des réalités du terrain.

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sam.

02

juil.

2011

DSK: de l'intérêt de ne pas hurler avec les loups

Dominique Strauss-Kahn: une résurrection politique est-elle possible?
Dominique Strauss-Kahn: une résurrection politique est-elle possible?

Je n'ai pas réagi sur ce blog depuis le début de l'affaire DSK et je ne le regrette pas.

Aujourd'hui encore, ce n'est pas sans hésitation que je livre ici quelques commentaires personnels, sans me hasarder à asséner des analyses définitives.

Je ne connais pas personnellement DSK car, bien que député, il était fort peu présent au Parlement quand j'étais ministre.

Si la vie publique de Dominique Strauss-Kahn a depuis longtemps été accompagnée par la rumeur des débordements de sa vie personnelle, rien ne pouvait laisser présager que ces débordements pouvaient conduire aux agressions qui lui ont été reprochées à New-York. Cela ne nous a pas empêchés de considérer assez vite ces agressions comme des faits établis. On a fait tout crédit à la police et au vertueux procureur de New-York, sans imaginer que ceux-ci aient pu se laisser abuser.  

Les conséquences de cette affaire sont-elles irréparables?

Aujourd'hui, DSK n'est plus Directeur général du Fonds Monétaire International et ne paraît plus en position de se présenter aux primaires socialistes pour l'élection présidentielle, même s'il faut se garder sur ce point de toute conclusion définitive. On ne peut donc revenir en arrière, comme si rien ne s'était produit.

S'il s'était agi d'un justiciable ordinaire, les  conséquences sur sa vie personnelle et sur la vie des autres citoyens n'auraient pu avoir une telle portée.

Cela montre qu'il y a une formidable injustice à jeter en pâture à l'opinion mondiale un personnage public dont l'action pèse sur le cours de la crise financière internationale, en position de devenir le Président de la cinquième puissance mondiale qu'est la France.

Comment réparer? Cela paraît impossible! Une ombre subsistera toujours. De plus, ce qu' a subi DSK ne peut manquer de l'avoir profondément blessé, voire déstabilisé sur le plan psychologique: il lui faudra sans doute un peu de temps pour se reconstruire.

A cela s'ajoute le fait que l'affaire new-yorkaise a libéré la parole sur les comportements de DSK: une plainte vient d'être déposée en France par une jeune femme pour une tentative de viol remontant à sept ans. La fragilité du personnage public reste donc grande.

N'empêche que si les poursuites devaient être abandonnées, si DSK devait sortir de cette afffaire indemne de tout soupçon, l'homme public pourrait se relever de ce lynchage policier, judiciaire et médiatique plus fort d'avoir traversé cette épreuve, et plus déterminé encore à s'imposer...   

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