Archives actualités janvier 2012

mer.

25

janv.

2012

Visite de Marie-Anne Montchamp dans la Manche

Retrouvez les images et la revue de presse du déplacement de Marie-Anne Montchamp, Secrétaire d'Etat auprès de la Ministre des Solidarités et de la Cohésion Sociale dans la Manche le 23 janvier dernier.

Détail de la visite ministérielle de Mme Montchamp sur le site manche.fr

mer.

25

janv.

2012

Le CUI : l'insertion sociale par le travail

Philippe Bas, Marie-Anne Montchamp, secrétaire d'Etat, François Digard, maire-conseiller régional de St Lô, Philippe Gosselin, député
Philippe Bas, Marie-Anne Montchamp, secrétaire d'Etat, François Digard, maire-conseiller régional de St Lô, Philippe Gosselin, député

Le 23 janvier dernier, en présence de Marie-Anne Montchamp, secrétaire d’Etat auprès de la ministre des solidarités et de la cohésion sociale, le Conseil général de la Manche a signé les six premiers contrats uniques d’insertion (CUI) de 7 heures.

La Manche est ainsi le 3e département, sur les 16 départements retenus par le ministère des solidarités et de la cohésion sociale, à lancer cette démarche expérimentale dont l’objectif principal est de permettre aux bénéficiaires du RSA les plus éloignés du marché de l’emploi de revenir progressivement vers une insertion durable.

Ces contrats permettront à leurs bénéficiaires, d’une part, de retrouver une activité et une utilité sociale, et d’autre part, d’accroître leurs revenus de 136 € par mois. Cet équilibre devrait favoriser l’insertion sociale et professionnelle des intéressés, dont le contrat est conçu comme une première étape.

Accueilli favorablement par les autres collectivités manchoises, le Département a prévu, au cours de ce premier semestre 2012, de signer une quarantaine de contrats avec des collectivités du centre Manche (Carentan, Saint-Lô, Saint-Malo-de-la-Lande, Lessay et Coutances) mais aussi avec des centres intercommunaux d’action sociale (CCAS) du Sud Manche (Brécey, Saint-Pois, Juvigny).

En acceptant d’expérimenter ce nouveau dispositif, le Département privilégie le travail sur l'assistance, même pour des personnes qui ont accumulé les difficultés personnelles et sociales les plus lourdes, pour ne pas les condamner à un assistanat sans remède. Il faut avoir foi dans la capacité de chacun à retrouver volonté et estime de soi par le travail et à ne pas baisser les bras.

Je tiens également à rappeler que le Conseil général de la Manche consacre un budget de 4.1 millions d’euros pour le Programme Départemental d’Insertion 2011-2013 et que chaque mois 2.6 millions d’euros sont alloués aux bénéficiaires du RSA au titre de leur allocation.

Ces budgets sont de la responsabilité de Gilles Beaufils, conseiller général délégué à l’insertion par l’activité, au sein du pôle que j’anime. Je salue son implication quotidienne dans ce domaine pour faire évoluer nos approches : le RSA ne doit pas être une solution à vie, mais une aide pour franchir un cap difficile avec l’accompagnement social nécessaire.

 

mer.

18

janv.

2012

Participation à l'assemblée générale du pôle vache allaitante le 16.01.2012

Presse de la Manche, 18.01.2012
Presse de la Manche, 18.01.2012

mar.

17

janv.

2012

Sénat : Philippe Bas interroge le Gouvernement sur la sûreté nucléaire

Question de Philippe à Mme Kosciusko-Morizet sur la sûreté nucléaire

Questions d’actualité de Philippe Bas, Sénateur de la Manche - 12 janvier 2012

Réponse de Nathalie Kosciusko-Morizet, Ministre de l'Ecologie, du Développement durable, des Transports et du Logement

 

L’expertise française dans le nucléaire et son importance pour notre indépendance énergétique imposent une exigence en matière de sureté. Revenant sur l’audit publié par l’Autorité de sûreté nucléaire et les préconisations qui en découlent, Philippe Bas (Manche) s’interroge sur les coûts de mise en œuvre des préconisations, ainsi que sur le maintien de la compétitivité du nucléaire.

Regarder la vidéo de l'intervention sur le site du Sénat

Lire l'intégralité du texte de la question et de la réponse

 

lun.

16

janv.

2012

Perte du "Triple A" : qu'attendre du scrutin de 2012 ?

Après le retrait de notre "triple A" par l'une des trois grandes agences mondiales de notation, les économistes qui pendant des mois ont préconisé la rigueur budgétaire et la recherche d’un accord au sein de la zone euro et du G20 en affirmant la nécessité absolue de rassurer les marchés sont les premiers à vouloir minimiser les conséquences de cette nouvelle situation.

Mais pour que la confiance revienne, cette confiance sans laquelle le retour de la croissance ne peut être espéré, la France doit affirmer sa stratégie économique.

La rigueur est une contrainte incontournable, mais elle n’est pas à elle seule une politique économique.

Il était bien sûr plus que temps de réduire nos déficits : ramenés à  2% du PIB à la fin du quinquennat de Jacques Chirac, ils ont explosé à 8% en 2009 à cause de la crise et ils atteignent encore plus de 5% aujourd’hui malgré les efforts en cours, ce qui explique l’envolée historique de la dette française. La clé de l'avenir, c'est d'avoir aussi une politique de compétitivité globale pour favoriser l'emploi en France.

Si l’on rapproche nos résultats de ceux de l’Allemagne, notre principale rivale économique, autant que nous exposée à la crise internationale, on ne peut qu’être frappé des différences spectaculaires dans la période récente: croissance (+3% en Allemagne, récession chez nous), coût de la dette (taux d'intérêt deux fois plus élevés pour la France que pour l' Allemagne), déficits publics ( 1% en Allemagne, 5% chez nous), solde du commerce extérieur (+ 130 milliards d’euros en Allemagne, - 70 milliards chez nous), chômage (6% en Allemagne depuis 2007, 10% chez nous).

En écho à la célèbre formule de Talleyrand ("Quand je m'examine, je m'inquiète. Quand je me compare, je me rassure"), nous en sommes au point où nous comparer ne nous rassure plus du tout mais devient au contraire source d’une anxiété accrue.

Il est vrai cependant que la croissance allemande marque elle aussi le pas, puisqu'elle ne devrait pas atteindre 1% en 2012. Les Allemands sont en train de se dire à leur tour que seule la consommation intérieure peut leur permettre de traverser la période de basses eaux sur le plan international.

Mais, tandis que nous organisons dans notre pays un affrontement irréductible, camp contre camp, à l’occasion de l’élection présidentielle, les Allemands, depuis plus de dix ans, ont patiemment forgé un consensus sur leur politique économique et sociale qui leur a permis de rétablir et d’accroître leur compétitivité. Ils ont su réaliser d’abord la « grande coalition » de la droite et de la gauche puis l’alliance de la droite, du centre et du parti libéral, sans jamais changer de politique économique. Ils ont obtenu des partenaires sociaux des accords courageux sur l’évolution des rémunérations. Et ils perçoivent aujourd’hui les dividendes de leur sérieux, de leur persévérance et de leur constance. La leçon est claire, le contraste préoccupant.
La méthode politique fondée sur la recherche de l’entente la plus large entre forces républicaines est certainement la bonne aujourd’hui. Elle doit avoir pour corollaire une démarche de dialogue social fondée sur la confiance et la responsabilité des partenaires sociaux. C’est un tout.

Qui peut conduire une telle politique dans le respect d’une telle approche? Pour le moment, les deux "grands" candidats actuellement en compétition pour exercer les pleins pouvoirs n'ont pas l'intention de faire de concessions à l’adversaire, désigné par avance comme porteur des pires catastrophes. Ainsi va la bipolarisation, si souvent puérile, où chacun se sent obligé de pousser ses positions jusqu’à leur propre caricature.
Nous mesurons bien sûr les risques que feraient courir à notre pays les surenchères militantes des socialistes, des verts et du front de gauche, avec le déni des réalités qui les caractérisent si souvent. Rien ne serait  plus préjudiciable dans la conduite des affaires d’un grand pays comme le nôtre, surtout dans une période comme celle que nous vivons. On ne doit pas regarder le monde tel que l’on voudrait qu’il soit mais tel qu’il est.
La tentation est donc grande pour les Français dessayer de faire évoluer le face à face entre Nicolas Sarkozy et François Hollande.

Quoi qu'on en dise, le premier garde toutes ses chances si nos concitoyens estiment que la concentration du pouvoir entre les mains d’un seul, quand il en a comme le Président actuel le leadership et les qualités intellectuelles, reste une méthode pertinente pour les temps à venir.

Le second témoigne chaque jour que l’inverse, c'est à dire l'absence de conviction ferme et l'ouverture systématique au compromis partisan, serait pire : le Président de la République ne peut être le jouet d'une base militante hétéroclite, qu’il s’agisse du nucléaire, du quotient familial, des recrutements dans la fonction publique...
Dans ce contexte, Marine Le Pen peut sans doute faire une percée.  Je l'entends dire avec insistance sur notre terrain. Mais, même dédiabolisé, le Front National n’a aucune autre réponse que l’isolement de la France et le rejet de l’autre pour faire face à la mondialisation. Ses recettes sont celles de l’appauvrissement accéléré de la France et de l'atteinte aux libertés. Aucune force politique respectueuse des valeurs de la République et soucieuse de l’intérêt national ne peut imaginer se rapprocher de lui.
François Bayrou se presente aujourd'hui comme le meilleur juge de paix entre les rivaux. Mais peut-il l'être vraiment?

Ce candidat a le mérite de la persévérance, mais il conserve de réelles faiblesses lui aussi: une seule expérience gouvernementale, à l'éducation nationale, et qui n'a pas laissé d'empreinte forte, un caractère ombrageux qui l'a conduit en 2007 à sacrifier ses troupes et sa capacité d'influence malgré un score de 18% à l'élection présidentielle de 2007, un refus de se prononcer entre Ségolène Royal et Nicolas Sarkozy  lors de cette élection, ce qui n'était pas très responsable pour un grand leader, une traversée du désert de cinq ans qui a achevé de le marginaliser. Il était d'ailleurs encore complètement isolé il y a quelques mois. Certains le disaient même "fini". Mais le voici qui paraît renaître de ses cendres et il profite des graines qu'il a semées. Le premier, il a mis en garde contre les dangers d’une dérive non maîtrisée des finances publiques. Il a fait plus que tout autre le choix de l’Europe, qui est le seul choix pertinent pour sortir de la crise, face aux Etats-continents qui dominent le monde. Il a toujours défendu une certaine idée de la justice fiscale, s’opposant au bouclier fiscal comme à l’allègement de l’impôt sur la fortune. Il n'a pas tort non plus d'insister sur la nécessité de produire français. Il ne prétend pas être capable de régler à lui tout seul les immenses difficultés de la France et des Français et préconise depuis longtemps l’union nationale.

Par ailleurs, il fait valoir que son enracinement dans la France profonde, son caractère et sa volonté, qui l’ont fait renoncer depuis quinze ans à la tentation d’une carrière gouvernementale brillante pour être libre de mener son combat sur le terrain des idées, peuvent témoigner de sa capacité à tenir le cap dans les tempêtes.
Il veut jouer sur un réflexe de vote utile de la droite et du centre face à l’élection de François Hollande, annoncée comme probable par les sondages.

Les Français auront-ils envie de créer la surprise au premier tour en le mettant dans le duo de tête? J'en doute sérieusement. On sait pourtant qu'ils adorent déjouer les pronostics des sondeurs, pour qui l'élection paraît jouée d'avance.

Reste que François Bayrou n'occupe pour l'instant que la quatrième place et que l'on voit mal comment il pourrait atteindre le second tour tant l'avance de Nicolas Sarkozy et François Hollande paraît grande aujourd'hui... Enfin, il lui faudra clarifier sa position, qui demeure ambiguë, entre la gauche et la droite: ses électeurs ont le droit de savoir!

 

sam.

14

janv.

2012

Les nouveaux contrats de territoire du Mortainais

signature du contrat de territoire Mortain Sourdeval avec les deux conseillers généraux: Francine Fourmentin (Sourdeval) et Serges Deslandes (Mortain, également conseiller général délégué en charge des contrats de territoire)
signature du contrat de territoire Mortain Sourdeval avec les deux conseillers généraux: Francine Fourmentin (Sourdeval) et Serges Deslandes (Mortain, également conseiller général délégué en charge des contrats de territoire)

Vendredi 13 Janvier, j'ai signé au nom de Jean-François Le Grand les contrats de territoire de la vallée de la Sée (Brécey, Juvigny, Saint-Pois) et de Mortain-Sourdeval. C'est la deuxième génération de contrats de territoire. Les crédits sont à la hausse: on passe de 10 à 15% des crédits d'investissement du Département pour les contrats de territoire. Grâce à ces contrats, on évite le saupoudrage des crédits départementaux: on finance dans un cadre pluriannuel stable des projets négociés avec les  communautés de communes.

La politique du contrat est très supérieure à une politique de financements au coup par coup et à guichet ouvert! L'effet de levier est important: pour un million de subvention du département, ce sont généralement 8 à 10 millions d'investissements qui sont réalisés. Quand il s'agit de travaux publics, il faut savoir aussi qu'un million d'investissement, ce sont trente emplois maintenus. Le rôle de soutien à l'activité économique est donc important! Les contrats de territoire s'intéressent à de multiples sujets: amélioration de l'habitat, développement durable, création de chaufferies à bois, mise en place d'équipements culturels ou pour la petite enfance, etc.

mer.

11

janv.

2012

Tribune de Philippe Bas parue dans le journal Le Monde "Le partage du travail n'est plus tabou à droite"

Tribune journal Le Monde sur l'emploi par Philippe Bas 11.01.2012
Le Monde, 11.01.2012

dim.

01

janv.

2012

Bonne Année

La France et l'Europe aux destins désormais inséparables
La France et l'Europe aux destins désormais inséparables

Que 2012 vous garde dans la chaleur de la famille et l'amitié de vos proches, qu'elle préserve votre santé, soutienne le dynamisme de vos activités et la réussite des jeunes, qu'elle voit vos projets s'accomplir, qu'elle vous garde dans la sagesse.

Que l'année nouvelle nous trouve toujours plus dynamiques, optimistes et volontaires pour l'emploi, la croissance, la solidarité et la qualité de la vie dans la Manche et partout en France.

Et, au milieu de tant d'incertitudes économiques, sociales, financières, européennes, et internationales, que 2012 soit pour la France une année de paix, de justice et de renouveau. Qu'elle nous permette d'assumer dans l'unité et l'équité le grang effort national qui nous sortira de nos difficultés. Qu'elle soit aussi l'année d'une Europe réactive, puissante et protectrice.

A tous, très bonne année 2012!

 

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