Archives actualités : mars 2014

dim.

30

mars

2014

Mme Germaine Gilbert, doyenne du canton de St Pois, reçoit chez elle pour ses 105 ans

jeu.

27

mars

2014

Arrêtons de tympaniser les Français avec le Front National: il n'est pas aux portes du pouvoir!

Je suis opposé depuis toujours au Front National. Je pense que son programme est un programme d'appauvrissement, d'isolement diplomatique et d'autarcie économique dont la France ne se relèverait pas.

Le ressort du succès des extremistes, c'est le mensonge: ils se présentent comme anti-système mais en réalité ils utilisent sans le moindre scrupule les ficelles et les recettes politiciennes les plus éculées de la démagogie, avec des postures à l'emporte-pièce, une vision manichéenne de la société, en noir et blanc, avec les bons et les méchants, et une dévotion rituelle au " y a qu'à- faut qu'on" qui relève de simplifications grossières et réductrices dans un monde complexe qui doit être abordé avec intelligence.

Plus grave encore, le programme du Front National ne peut se mettre en oeuvre que par la contrainte de force (arrêt total de l'immigration, fermeture des frontières, réduction des libertés individuelles) et n'est pas compatible avec les acquis de notre état de droit.

Fort de ses convicitons, j'ai participé de très près au principal combat contre le FN des trente dernières années, celui qu'a mené Jacques Chirac au second tour de l'élection présidentielle de 2002: "On ne débat pas avec le Front National, on le combat !"

Cela m'autorise sans doute à dire qu'il faut arrêter de grossir la menace "bleu marine" et de l'instrumentaliser à longueur d'articles, de tribunes, d'interviews et de discours politique.

Le Front National a une forte audience; trop forte. Mais il n'est en aucun cas aux portes du pouvoir et ses résultats, qui ont incité certains commentateurs en quête de sensationnel à titrer sur le prétendu "triomphe du Front National", ne montrent nullement une percée historique: moins de 5% des voix sur le territoire national, un peu plus de 16% dans les municipalités où une liste FN était engagée, ce qui est tout de même loin des près de 20% engrangés par les deux candidats d'extrème droite en 2002. 

Combattons donc fermemement les idées et les programmes de régression des politiciens démagogues sans les mettre en valeur comme si elles étaient sur le point de l'emporter. Les Français sont gens raisonnables, et l'addition des extêmes n'a jamais fait chez nous une majorité. c'est à la racine du mécontentement populaire qu'il faut agir en touvant les instruments d'une politique économique de nouveau porteuse d'emplois et d'augmentation du pouvoir d'achat. 

jeu.

27

mars

2014

Election municipale à Saint-Pois: la confiance des électeurs m'apporte une grande joie

Le scrutin de Saint-Pois m'a vraiment fait un grand plaisir. Il y a un mystère du suffrage universel. Personne ne peut dire à l'avance ce qui va se passer lors d'une élection. Quand la confiance s'exprime, elle vous touche profondément, et plus encore quand ceux qui vous choisissent sont des hommes et des femmes qui vous connaissent personnellement et pour qui les sentiments comptent dans la décision, ainsi que l'estime qu'ils ont pour vous. Après le dépouillement, c'est aussi un sentiment de responsabilité qui vous habite vis à vis de ceux qui ont mis dans l'urne votre nom, et dont il va falloir de nouveau mériter la confiance par l'action et la proximité.

mer.

26

mars

2014

Municipales dans la Manche: enseignements du premier tour pour le second

La maiire de Saint-Lô: effondrement de la gauche, redistribution des cartes à droite
La maiire de Saint-Lô: effondrement de la gauche, redistribution des cartes à droite

Quelques remarques en vrac:

1°) Les Manchois ont largement apporté leur soutien aux équipes municipales qui demandaient le renouvellement de leur mandat, ce qui tend à prouver que le dévouement personnel et la proximité des élus ruraux et de ceux des villes de la Manche sont en général reconnus.

2°) Les équipes nouvelles qui ont été choisies (Avranches) ou qui ont le vent en poupe (Saint-Lô, Granville ou Pontorson) ont en commun de réunir des citoyens non militants simplement engagés pour le service de leur commune, ayant fait pendant plusieurs mois une campagne de proximité et se présentant comme réfractaires aux comportements et aux arrangements politiciens.

3°) Le vote n'a de véritable dimension politique que dans quelques villes comme Cherbourg ou Saint-Lô, mais la composante partisane n'est pas essntielle pour la majeur partie de la population appelée aux urnes, qui semble surtout motivée par la qualité des équipes qui se présentent à ses suffrages.

4°) Là où la politique nationale compte, parfois parce qu'on ne connaît pas personnellement les élus et que d'autres critères sont donc pris en considération, le centre droit marque une très forte progression par rapport à la gauche, ce qu'illustrent parfaitement les résultats de Cherbourg et Saint-Lô, et accessoirement ceux de Querqueville, Valognes, Carentan, Coutances, Granville ou encore Villedieu-les-Poêles. On peut penser dans ce contexte général que les défaites de la droite à Avranches ou La Glacerie relèvent plus de situations locales que d'un courant défavorable à la droite, le vainqueur d'Avranches étant d'ailleurs plutôt classé au centre-droit par les observateurs.

5°) Dans les communes de 1000 à 3500 habitants, le nouveau mode de scrutin interdisant tout choix personnel par panachage et imposant la présentation d'un titre d'identité entraîne abstentions, votes blancs et bulletins nuls en nombre sans précédent: il fraudra revenir là-dessus pour rétablir la liberté des électeurs. 

jeu.

20

mars

2014

Tribune : "Découpage électoral : Manuel Valls et le mépris des territoires", Le Figaro - 19/03/2014

115 parlementaires ont cosigné une tribune pour dénoncer le mépris des territoires dans le nouveau découpage cantonal

Pour Éric Doligé, sénateur et président du Conseil général du Loir, et Dominique Bussereau, ex ministre et président du conseil général de la Charente-Maritime, le redécoupage cantonal orchestré par le Ministre de l’Intérieur affaiblit délibérément les territoires ruraux au bénéfice des centres urbains et favorise systématiquement le Parti Socialiste.

En redécoupant l’ensemble des cantons de France en quelques mois, Manuel Valls a agi dans une précipitation dont la seule fin est de favoriser électoralement le parti socialiste, et lui seul, lors des prochaines élections départementales de 2015.

Pour sauver le PS, il fallait des ciseaux audacieux pour effectuer le plus scandaleux tripatouillage électoral de la Vème république. Pour couvrir le méfait, M.Valls comptait, comme toujours, sur la diabolisation moralisatrice de l’adversaire : qui s’oppose à sa réforme, est un ennemi de la parité, donc du progrès, un machiste dans la peau d’un notable attaché au passé, un dinosaure de la politique condamné à mourir dans l’ère nouvelle du Beau et du Bien.

 

Hélas pour le ministre de l’Intérieur, après le vote négatif du Sénat, pourtant majoritairement à gauche, et le seul appui du groupe PS à l’Assemblée, sa loi sur les départements post-modernes a généré des décrets de découpage des cantons rejetés par 60 % des conseils généraux et approuvés seulement par 40 % des assemblées départementales.

L’opposition n’est pas le fait de la seule droite et du centre mais de l’ensemble des élus locaux de droite, du centre, communistes, écologistes, divers gauche et radicaux de gauche et même de quelques élus socialistes.

En se mettant au seul service des fédérations du PS, Manuel Valls s’attire une opposition inédite par son ampleur et provoque une révolte de l’ensemble des forces républicaines et démocratiques.

Le PS, dans l’aveuglement politicien, qui, chaque jour, l’éloigne un peu plus du peuple français ne veut toujours pas voir quelques réalités fortes, tenaces et salutaires que cette contestation fait apparaître.

Monsieur Valls commet trois délits majeurs à l’encontre des valeurs républicaines que sont le respect de l’Histoire, la dignité démocratique due à une réforme électorale et la nécessité de défendre les territoires.

 

- L’Histoire bafouée

Gommer en quelques mois deux siècles de vie sociale et démocratique, c’est bafouer notre Histoire. Le canton, en zone rurale, est un espace qui a une profonde signification. Lors des obsèques d’un agriculteur, d’un commerçant, d’un militant associatif, d’une figure locale, l’importance du disparu est saluée par un significatif « tout le canton était présent » M.Valls en remplaçant le chef-lieu de canton, qualité qui suit le nom de la commune dans le dictionnaire Larousse, par un technocratique « bureau centralisateur » fait fi de cette réalité et de sa substance vivante, faite de vie sociale, de services publics et de solidarités, pour ne plus voir dans le canton qu’une circonscription électorale vide de sens. M.Valls et les nouveaux socialistes ne veulent pas comprendre qu’un pays est réel grâce à l’échange immémoriel entre l’âme des habitants et l’âme des territoires. Cette dimension charnelle et affective est méprisée par nos actuels gouvernants qui trahissent une tradition démocratique, née en Grèce antique, qui fait des élus les représentants des hommes et des territoires. C’est au nom de ce même lien essentiel que les citoyens peuvent aller jusqu’à mourir pour préserver l’intégrité du territoire national. A l’opposé absolu de cette vision historique, les nouveaux socialistes promeuvent une France déracinée où toute tradition est suspectée, la force tranquille de François Mitterrand est oubliée et enterrée, et c’est l’année même du centenaire de la Grande Guerre que le parti socialiste supprime les chefs-lieux de canton, lieux de mémoire de la conscription. Aucun régime politique n’avait osé remettre en cause le nom de « conseil général » car cette appellation renvoie à la généralité de ses compétences et à l’intérêt général lui-même. Au fil du temps il s’est identifié à la République dont il est devenu un symbole et un synonyme.

 

- La grossièreté du tripatouillage

Le redécoupage complet, sur l’ensemble du territoire national, de circonscriptions électorales est un événement rarissime. Le seul précédent de même ampleur concernait en 1986 le redécoupage des circonscriptions législatives par Charles Pasqua, ministre de l’intérieur du gouvernement de Jacques Chirac. La comparaison est éclairante sur l’obscurité de la méthode Valls, de loin meilleur ouvrier de France en tripatouillage électoral de notre histoire. En effet le découpage Pasqua a été validé par le vote du Parlement, celui de Valls est purement réglementaire. Le découpage Pasqua avait été surveillé par une commission juridique indépendante, dont les membres avaient été nommés par le vice-président du conseil d’État et le président de la cour de cassation. Charles Pasqua avait suivi 90 % des avis de cette commission de juristes. Le découpage du cabinet noir de M.Valls n’a été soumis à aucun contrôle, d’aucune commission. Deux cinquièmes de nos cantons ont vu leurs limites retouchées dans le passé. A chaque fois, et quel que soit le gouvernement, tous les conseils municipaux concernés avaient été consultés. Ici M.Valls n’a consulté aucun conseil municipal, la pseudo-concertation s’est limitée à quelques élus. Les préfets eux-mêmes n’ont pas eu voix au chapitre et n’ont été que les facteurs qui ont porté la lettre du redécoupage préparée dans les fédérations du PS. Un examen attentif des cartes cantonales redécoupées montre non seulement qu’elles ont été faites avec cynisme, avec une volonté partisane constante mais aussi avec une adaptation de court terme aux ambitions de tel ou tel membre de l’appareil socialiste. Manuel Valls a fait du sur-mesure pour habiller ses amis. Utiliser la parité comme prétexte à ce tripatouillage, un bon sentiment masquant un mauvais coup dans une dialectique typiquement socialiste, est une insulte faite aux femmes. Et cet argument n’en est pas un : la parité étant garantie par la loi de 2013, elle ne justifie en rien le coup partisan de ciseaux de M. Valls. Le respect de la parité n’empêchait pas de faire un découpage objectif et intelligent, c’est une PSarité qui a été mise en place pas une parité ! Cette grossièreté de M. Valls indigne et elle se traduira dans les urnes en mars 2015 par la juste punition des manipulateurs cyniques du suffrage universel. 

 

- Le massacre de la ruralité

Le plus grave réside dans ce dernier point. Redécouper l’ensemble des cantons est un moment rare, unique et important. Voilà qui méritait réflexion et intelligence au lieu de la précipitation et de la magouille qui ont prévalu. Le gouvernement avait une occasion unique de faire coïncider représentation politique et réalités humaines, économiques et sociales des territoires. Le gouvernement avait une opportunité rarissime d’œuvrer pour un aménagement du territoire porteur d’avenir. Le gouvernement a préféré sacrifier les territoires à ses intérêts électoraux de court terme. Limites biscornues des nouveaux cantons, mépris des intercommunalités patiemment construites par les élus locaux, abandon des bassins de vie, autant de signes de cette faute majeure du gouvernement contre l’avenir des territoires. Dés lors que le gouvernement ne jurait que par la stricte démographie, le ver était dans le fruit. Les socialistes oublient en effet que depuis que la démocratie existe, elle fonde sa légitimité sur la juste représentation des hommes et des territoires, elle n’oppose pas les uns aux autres et elle sait qu’une égalité géométrique et arithmétique est l’antichambre, 1793 le rappelle, de la tyrannie. De plus le gouvernement n’a pas été honnête dans cette égalité démographique puisqu’il ne l’a fondée que sur l’égalité à l’intérieur d’un département sans se soucier de l’égalité entre départements. En divisant par deux le nombre de cantons existants les socialistes montraient déjà leur manque d’ambition et leur volonté de tripatouillage local. Une vision sincère de l’égalité aurait dû conduire à adapter le nombre de cantons à la taille respective de chaque département. Ce découpage illogique, arbitraire, partisan conduit à une représentation politique inadaptée des territoires. Et un territoire mal représenté, des élus détachés des vraies dynamiques locales, c’est un territoire mal défendu. Là est la conséquence la plus grave de cette réforme bâclée. Les territoires ruraux seront sous-représentés. Dans les limites de variation de population des nouveaux cantons de plus à moins 20 % par rapport à la moyenne, on constate que les cantons urbains sont moins peuplés, donc plus représentés, et les cantons ruraux sont plus peuplés, donc sous-représentés. Et les politiques des conseils départementaux seront défavorables à la ruralité. Cette réforme Valls résume à merveille la gouvernance Hollande : précipitation, mépris de l’opinion, manipulations avec un énorme culot, service sans complexe de l’intérêt du seul parti socialiste. Mais ces méthodes qui insultent la démocratie et l’intérêt général sont également au service d’une vision de la France qui n’est pas celle du peuple de France. M.Valls et les siens veulent une France post-moderne affadie et déracinée où les nouvelles valeurs, ici la parité, sont utilisées non pour elles-mêmes mais pour discréditer les valeurs ancestrales. M.Valls prépare par cette réforme une France hors-sol, à l’image des nouveaux socialistes. C’est une faute contre notre Histoire et notre République.


* Les 115 Cosignataires : Christian JACOB, député de la Seine-et-Marne, président du Groupe UMP de l’Assemblée nationale Jean-Claude GAUDIN, sénateur-maire de Marseille, président du Groupe UMP du Sénat Jean-François COPÉ, député de la Seine-et-Marne, président de l’UMP François FILLON, député de Paris, ancien Premier ministre Jean-Pierre RAFFARIN, sénateur de la Vienne, ancien Premier Ministre Bernard ACCOYER, député de la Haute-Savoie, ancien Président de l’Assemblée nationale Gérard LARCHER, sénateur des Yvelines, ancien Président du Sénat Damien ABAD, député de l’Ain Julien AUBERT, député du Vaucluse Olivier AUDIBERT, député du Var Gérard BAILLY, sénateur du Jura, ancien président du Conseil général Philippe BAS, sénateur de la Manche René BEAUMONT, sénateur de la Saône-et-Loire, ancien Président du Conseil général Sylvain BERRIOS, député du Val-de-Marne Etienne BLANC, député de l’Ain Marcel BONNOT, député du Doubs Xavier BRETON, député de l’Ain Marie-Thérèse BRUGIERE, sénateur de l’Hérault François-Noël BUFFET, sénateur du Rhône François CALVET, sénateur des Pyrénées-Orientales Jean-Noël CARDOUX, sénateur du Loiret Gérard CESAR, sénateur de la Gironde Pierre CHARON, sénateur de Paris, Vice-président du Conseil général de Paris Dino CINIERI, député de la Loire Gérard CORNU, sénateur de l’Eure-et-Loir Jean-Louis COSTES, député du Lot-et-Garonne Raymond COUDERC, sénateur de l’Hérault Jean-Patrick COURTOIS, sénateur de la Saône-et-Loire Olivier DASSAULT, député de l’Oise Francis DELATTRE, sénateur du Val-d’Oise Bernard DEBRÉ, député de Paris Jean-Pierre DECOOL, député du Nord Bernard DEFLESSELLES, député des Bouches-du-Rhône Rémi DELATTE, député de la Côte d’Or Patrick DEVEDJIAN, député des Hauts-de-Seine, Président du Conseil général Alain DUFAUT, sénateur du Vaucluse Jean-Léonce DUPONT, sénateur du Calvados, président du Conseil général Hubert FALCO, sénateur du Var, ancien Président du Conseil général Georges FENECH, député du Rhône Françoise FERAT, sénateur de la Marne Marie-Louise FORT, députée de l’Yonne Alain FOUCHE, sénateur de la Vienne, ancien Président du Conseil général Yves FOULON, député de la Gironde Bernard FOURNIER, sénateur de la Loire Yves FROMION, député du Cher Laurent FURST, député du Bas-Rhin Sauveur GANDOLFI-SCHEIT, député de la Haute-Corse Hervé GAYMARD, député de la Savoie, président du Conseil général Annie GENEVARD, députée du Doubs Bernard GERARD, député du Nord Alain GEST, député de la Somme, ancien président du Conseil général Georges GINESTA, député du Var Philippe GOSSELIN, député de la Manche Alain GOURNAC, sénateur des Yvelines François GROSDIDIER, sénateur de la Moselle Jean-Claude GUIBAL, député des Alpes-Maritimes Jean-Jacques GUILLET, député des Hauts-de-Seine Michel HEINRICH, député des Vosges Michel HERBILLON, député du Val-de-Marne Patrick HETZEL, député du Bas-Rhin Michel HOUEL, sénateur de la Seine-et-Marne Benoît HURE, sénateur des Ardennes, président du Conseil général Jean-François HUSSON, sénateur de la Meurthe-et-Moselle Denis JACQUAT, député de la Moselle Christian KERT, député des Bouches-du-Rhône Jacques KOSSOWSKI, député des Hauts-de-Seine Laure de LA RAUDIERE, députée de l’Eure-et-Loir Charles de LA VERPILLIERE, député de l’Ain, ancien président du Conseil général Marc LAMENIE, sénateur des Ardennes Horace LANFRANCHI, président du Conseil général du Var Thierry LAZARO, député du Nord Marc LE FUR, député des Côtes d’Armor Dominique LE MENER, député de la Sarthe Antoine LEFEVRE, sénateur de l’Aisne Jacques LEGENDRE, sénateur du Nord Maurice LEROY, député du Loir-et-Cher, président du Conseil général Céleste LETT, député de la Moselle Véronique LOUWAGIE, députée de l’Orne Roland du LUART, sénateur de la Sarthe, ancien président du Conseil général Lionnel LUCA, député des Alpes-Maritimes Jean-Claude LUCHE, président du Conseil général de l’Aveyron Alain MARC, député de l’Aveyron Hervé MARITON, député de la Drôme Alain MARLEIX, député du Cantal Olivier MARLEIX, député d’Eure-et-Loir Patrice MARTIN-LALANDE, député du Loir-et-Cher Alain MARTY, député de la Moselle Herbé MAUREY, sénateur de l’Eure François de MAZIERES, député des Yvelines Colette MELOT, sénateur de la Seine-et-Marne Philippe MEUNIER, député du Rhône Albéric de MONTGOLFIER, sénateur de l’Eure-et-Loir, président du Conseil général Pierre MOREL A L’HUISSIER, député de la Lozère Alain MOYNE-BRESSAND, député de l’Isère Louis NEGRE, sénateur des Alpes-Maritimes Yves NICOLIN, député de la Loire Philippe PAUL, sénateur du Finistère Jackie PIERRE, sénateur des Vosges Louis PINTON, sénateur de l’Indre, président du Conseil général Rémy POINTEREAU, sénateur du Cher, ancien président du Conseil général Bérengère POLETTI, députée des Ardennes Axel PONIATOWSKI, député du Val d’Oise Didier QUENTIN, député de la Charente-Maritime Henri de RAINCOURT, sénateur de l’Yonne, ancien président du Conseil général André REICHARDT, sénateur du Bas-Rhin Bruno RETAILLEAU, sénateur de la Vendée, président du Conseil général Franck RIESTER, député de la Seine-et-Marne Michel SAVIN, sénateur de l’Isère François SCELLIER, député du Val d’Oise, ancien président du Conseil général Alain SUGUENOT, député de la Côte d’Or Jean-Marie TETART, député des Yvelines Catherine TROENDLE, sénateur du Haut-Rhin Michel VOISIN, député de l’Ain Patrick WEITEN, président du Conseil général de la Moselle Éric WOERTH, député de l’Oise

jeu.

20

mars

2014

Une victoire de dernière minute pour le monde rural: M.Valls se range à la raison pour le vote

La mairie de St-Pois (500 habitants): on pourra y voter dimanche sans carte d'identité
La mairie de St-Pois (500 habitants): on pourra y voter dimanche sans carte d'identité

Manuel Valls avait décidé par décretr que nul ne pourrait plus voter sans présenter un titre d'identité. Dans le monde rural, où tout le monde se connaît, la tradition républicaine était que les membres du bureau de vote autorisait à voter les personnes inscrites qui étaient connues de deux membres au moins du bureau, même sans carte d'identité. Rappelons que la carte d'identité n'est pas obligatoire en France.

Je suis intervenu dès février à la demnade de nombreux maires etr de leurs associations pour ramener le Gouvernement au bon sens républicain. J'ai reçu le 17 mars une réponse signée le 13 du ministre qui m'explique que la nouvelle règle s'appliquera sans difficulté grâce à la campagne d'information qu'il a organisée et que l'on pourra admettre comme titre d'identité une carte SNCF ou une carte Vitale avec photo (tous documents qui n'attestent en réalité nullement de l'identité de la personne en droit français!).

Quelle ne fut pas ma surprise (agréable!) de voir le lendemain de la réception de cette lettre la publication au Journal Officiel d'un décret pris sur la proposiiton de dernière minute de Manuel Valls pour retirer l'obligation de présenter un titre d'identité dans les communes de moins de 1000 habitants! Passons sur l'improvisation et et même l'affolement qui semblent régner dans les couloirs des ministères, et saluons ce brusque et salutaire retour du bon sens, en espérant que les bureaux de vote vont en être immédiatement informés.

(Cela ne règle cependant en rien le problème pour les communes un peu plus peuplées où la décision des présidents de bureau de vote devrait pouvoir continuer à étre prise sur le fondement de la connaissance des électeurs par les membres du bureau, sans que l'on ait besoin de se référer à une carte "familles nombreuses"...)

 

dim.

16

mars

2014

Charles Chesnel, des Biards, a cent ans!

Charles Chesnel est assis avec à sa droite son épouse et à sa gauche son amis Charles, bientôt centenaire lui aussi
Charles Chesnel est assis avec à sa droite son épouse et à sa gauche son amis Charles, bientôt centenaire lui aussi

M.Charles Chesnel vient d' avoir cent ans et ses amis des Biards, autour du conseiller général, Louis Desloges, du maire délégué, Eugène Lemonnier, et du maire d'Isigny-le-Buat, Erick Goupil, avaient organisé une réunion amicale autour de sa famille.
J'ai été frappé de la vitalité de M. Chesnel, de la tendresse des liens qui l'unissent à son épouse Marguerite après 67 ans de mariage, de l'étendue de sa réussite d'agriculteur au prix d'un travail acharné et de la profonde affection de sa famille.
Le XX eme siècle a défilé sous nos yeux, de la guerre de 1914 où M.Chesnel a perdu son père, jusqu'à nos jours, en passant par la Deuxième Guerre Mondiale (cinq ans de captivité dans des conditions très rudes).
Une rencontre riche et émouvante!

dim.

16

mars

2014

Reffuveille: assemblée générale des anciens combattants du canton de Juvigny

M.Martin vient de recevoir la médaille militaire pour ses faits d'arme
M.Martin vient de recevoir la médaille militaire pour ses faits d'arme

Avec les responsables du Sud Manche qui avaient pu se rendre présents, les anciens combattants de Juvigny le Tertre se sont réunis à Reffuveille pour leur assemblée générale. L'occasion de remettre à M.Martin les insignes et le diplôme de la Médaille militaire, qui lui a été décernée pour ses faits d'arme par décret de 2013, et aussi d'évoquer les améliorations nécessaires du statut des anciens combattants et les grandes célébrations de 2014.

sam.

15

mars

2014

Célestin Boutruche, chevalier de l'Ordre national du Mérite

Je m'apprête à décorer Célestin Boutruche, après avoir publiquement retracé son parcours
Je m'apprête à décorer Célestin Boutruche, après avoir publiquement retracé son parcours

J'ai été très heureux de remettre à M.Celestin Boutruche, Président de l'association des parents et amis des enfants inadaptés de l'Avranchin, les insignes de chevalier de l'Ordre national du Mérite, au cours d'une cérémonie familiale et amicale qui consacre son entrée dans l'Ordre, et qui se tenait vendredi dernier à la mairie de Saint-Martin-des-Champs.
Célestin Boutruche, fils d'agriculteurs et aîné de six enfants, a commencé sa vie professionnelle comme technicien agricole et l'a terminée comme membre de l'équipe dirigeante du groupe Agrial, franchissant toutes les étapes avec énergie et esprit de responsabilité et se formant tout au long de son activité professionnelle pour rester à la pointe des techniques et acquérir de nouvelles  compétences .
Depuis l'an 2000, il se consacre à plein temps aux personnes handicapées de l'Avranchin et du Département, ayant pris la responsabilité des établissements et services de l'APEIA et la vice-présidence de la commission départementale des droits et de l'autonomie. Celle-ci siège à Saint-Lô et prend toutes les décisions d'aide ou d'orientation en faveur des personnes handicapées, qu'il s'agisse d'enfants ou d'adultes.

Dans le Sud Manche, c'est sous son impulsion qu'a été réalisé le Foyer de Saint-Ovin pour personnes autistes et que sera bientôt installé le foyer de Juvigny-le-Tertre pour personnes handicapées vieiliissantes. Il a aussi la responsabilité notamment de l'institut médico-éducatif d'Avranches et des foyers de Villedieu-les-Poêles et de Sourdeval.
C'est un magnifique parcours que la Républioque vient ainsi de reconnaître, où se lisent humanisme, générosité, dévouement et aussi compétence, autorité et travail acharné. M.Boutruche et sa famille étaient bien sûr très émus, ce qui exprimait plus encore que les mots la sincérité d'un homme de mérite et de service pour qui cet honneur républicain avait tout son sens.

mer.

05

mars

2014

Charline Derouck, meilleure apprentie de France, médaillée d'or au Sénat

Charline au Sénat
Charline au Sénat

En accueillant au Sénat Charline Derouck, élève de Terminale au lycée professionnel des Sapins à Coutances, originaire du Lorey, j’étais fier pour notre Département qu’elle reçoive la médaille d’or du concours des meilleurs apprentis de France, dans la section « maintenance et hygiène des locaux ». Charline apprend les règles d’intervention et de propreté qui doivent être respectées dans le nettoyage des locaux, parce qu’elles conditionnent la prévention des infections et des épidémies dans les hôpitaux et les maisons de retraite. Elle envisage de poursuivre ses études dès le bac acquis en entrant dans une école d’aide soignante. Pourquoi avoir choisi la filière de l’apprentissage ? Parce que, comme elle me l’a dit simplement, ainsi elle est « certaine d’avoir toujours du travail ». C’est une motivation plus que pertinente, le but des études n’étant pas de piétiner à la porte de l’emploi mais de prendre son passeport pour la vie professionnelle. Voilà une jeune fille qui a la tête sur les épaules et fait preuve de beaucoup de sérieux et de maturité.

 

Il faut que notre pays reconnaisse l’apprentissage comme une voie d’excellence, que l’Education nationale y contribue plus franchement en ne dissuadant pas les élèves et leurs parents de choisir cette orientation, et que le Gouvernement, bien à la peine aujourd’hui dans la lutte contre le chômage, rétablisse dans leur montant les aides à l’apprentissage qu’il a supprimées cette année. 

lun.

03

mars

2014

140ème Carnaval de Granville: joie de vivre et de faire la fête!

Samedi soir Cours Joinville
Samedi soir Cours Joinville

Le 140ème anniversaire du Carnaval de Granville a été fidèle à sa tradition de liesse populaire et de liberté. Commencé le samedi, avec en point d'orgue la présentation nocturne sur le Cours Joinville d'un film projeté sur grand écran comportant de nombreuses photos d'époque et reportages d'actualité des cinquante dernières années, il a donné lieu à de magnifiques cavalcades le lendemain, les habitants de Granville continuant à rivaliser d'imagination et d'ingéniosité dans la fabrication des chars à thème et à exprimer ensemble leur joie de vivre en dansant dans la rue au son des tambours et des trompettes. Le Peuple de Normandie, avec une forte participation des jeunes, était une fois de plus au rendez-vous, et le Paris-Granville a amené de nombreux curieux venus de la capitale. Bravo aux Granvillais d'avoir une nouvelle fois donné la mesure de leurs talents et aussi de leurs capacités d'organisation à travers le bénévolat. J'ai vu trois générations de mêmes familles se déployer, chacun à son poste, pour participer à cet incroyable succès. Une vitalité remarquable et qui rend optimiste sur le caractère des Granvillais en ces temps de crise!    

sam.

01

mars

2014

Les Maisons Familiales Rurales vont de l'avant

Bernard anquetil préside l'AG des MFR de la Manche avec au micro M. Marge, Directeur général de la fédération manchoise
Bernard anquetil préside l'AG des MFR de la Manche avec au micro M. Marge, Directeur général de la fédération manchoise

Les MFR de la Manche sont en mouvement. Leur assemblée générale, qui s'est réunie vendredi dernier au Dézert (Pavillon des Energies), a permis de faire un point d'étape et d'entendre le compte rendu des groupes de travail réunis au cours des derniers mois.

Les dernières années ont permls une diversification considérable de l'offre de formations, qui va aujourd'hui bien au-delà des métiers de l'agriculture et des services à l'agriculture pour embrasser tous les services aux personnes, si utiles à l'équilibre de la vie rurale, tant pour les emplois qu'ils permettent de créer à côté de ceux de l'agriculture et des services à l'agriculture que pour le maintien des familles et des personnes âgées dans le monde rural. Le programme d'investissements très soutenu des MFR, fortement aidé par el conseil général de la Manche avec une constance qui ne se dément pas, permet une adaptation rapide des sites d'enseignements et des internats aux exigences modernes. Et l'élévation des niveaux de formation avec le passage des brevets professionnels aux bacs professionnels, qui s'est effectué dans d'excellentes conditions, montre la capacité d'adaptation de ce remarquable outil de formation né du mouvement agricole et de l'esprit coopératif du monde rural, aujourd'hui devenu le fleuron de l'enseignement privé non confessionnel. Un savoir faire et une capacité de former les jeunes à de vrais emplois dont beaucoup d'institutions d'enseignement pourraient s'inspirer alors que notre pays bat de tristes records en ce qui concerne le chômage des jeunes. C'est pourquoi j'encourage les MFR de toute la force de mes convivctions! Et je suis également heuruex qu'elles se mettent désormais aussi à la disposition des adultes pour la formation permanente.

 

CONTACT




Accédez au site : MaVieDansLaManche

 

La lettre du sénateur - novembre 2016

"Une Manche fraternelle, attractive, dynamique à l'écoute de ses habitants"

Le magazine du conseil départemental de la Manche

 Manche des territoires, la revue destinée aux élus

Les P'tites News : le magazine des collégiens

Lien vers le site internet www.nossenateurs.fr
Lien vers le site internet www.nossenateurs.fr

Livre "Avec Chirac"