Tribunes politiques

mar.

14

juin

2016

Tribune Le Monde : "le divorce par consentement mutuel sans juge : une fausse bonne idée?"


0 commentaires

mer.

13

janv.

2016

La question de l'union nationale et du front républicain : tribune de Philippe Bas dans Le Monde

0 commentaires

sam.

21

nov.

2015

Les présidents de la Commission des Lois du Sénat et de l'Assemblée nationale votent la prolongation de l'état d'urgence

0 commentaires

mar.

11

août

2015

Interview dans la revue Pouvoirs locaux "Relever le défi de l'individualisation des politiques sociales"


Juin 2015
Juin 2015
0 commentaires

jeu.

05

févr.

2015

Ma tribune parue dans le journal Le Monde "Tout nous oppose au Front National"

4 commentaires

lun.

12

mai

2014

Tribune Le Monde : Sauvons les départements ! Faire le choix de la proximité

0 commentaires

sam.

19

avril

2014

Tribune dans Figaro Vox sur l'égalité Femmes-Hommes

Lire l'article en cliquant sur l'image
Lire l'article en cliquant sur l'image
0 commentaires

mer.

09

oct.

2013

"Stationnement payant : la Gauche du Sénat ne veut pas d’exception pour les personnes handicapées", P. Bas interviewé sur Vivrefm

Vivrefm, radio Ile de France, 08.10.2013
Vivrefm, radio Ile de France, 08.10.2013
0 commentaires

lun.

05

août

2013

Tribune de P. Bas : "l'UMP doit cesser de chasser sur les terres du Front National", Le Monde, 30.07.2013

Tribune Le Monde du 30 juillet 2013
Le Monde, 30 juillet 2013
0 commentaires

mer.

17

avril

2013

Tribune Le Monde : "François Hollande en voie de jospinisation"

Le Monde, 17 avril 2013
Le Monde, 17 avril 2013
1 commentaires

mar.

05

févr.

2013

Tribune de P.Bas : "Homoparentalité : rassembler et non diviser", La Croix

Tribune de P.Bas, La Croix, 05.02.2013
Tribune de P.Bas, La Croix, 05.02.2013
0 commentaires

mer.

15

août

2012

Tribune "Rassemblons-nous autour d'Alain Juppé", P. Bas-29/06/2012

Tribune de Philippe Bas dans le Figaro.fr le 29/06/2012
Tribune de Philippe Bas dans le Figaro.fr le 29/06/2012
0 commentaires

mer.

09

mai

2012

"Si la droite perd son âme, elle risque de tout perdre", Tribune dans Le Monde, 09.05.2012

Le Monde, 09.05.2012
Le Monde, 09.05.2012
0 commentaires

mer.

11

janv.

2012

Tribune de Philippe Bas parue dans le journal Le Monde "Le partage du travail n'est plus tabou à droite"

Tribune journal Le Monde sur l'emploi par Philippe Bas 11.01.2012
Le Monde, 11.01.2012
0 commentaires

lun.

14

nov.

2011

Tribune dans Le Monde "Unir les Français plutôt que les diviser"

Tribune dans Le Monde, 12.11.11
Tribune dans Le Monde, 12.11.11
0 commentaires

jeu.

03

mars

2011

Mon audition par la Commission du Sénat chargée de la révision de la loi de bioéthique

Président du groupe de travail du Conseil d'Etat qui a préparé le rapport demandé par François Fillon sur la révisison de la loi de bioéthique et qui a proposé les principales dispositions du projet de loi déposé par le Gouvernement, j'ai été auditionné le mardi 1er mars par la commission qui présentera le projet au Sénat, après sa récente adoption par l'Assemblée nationale, au rapport de Philippe Gosselin, député de la Manche, qui a fait un travail remarquable.

200 000 petits Français nés de l'assistance médicale à la procréation depuis 1982
200 000 petits Français nés de l'assistance médicale à la procréation depuis 1982

Les sujets de bioéthique les plus importants pour la vie de nombreux Français concernent l'assistance médicale à la procréation: depuis le premier "bébé éprouvette" français en 1982 (Amandine), 200 000 naissances en sont issues en France, environ 11 000 par an aujourd'hui. La loi d ebioéthique doit dire qui peut recourir à l'assistance médicale à la procréation: les couples stables formés d'un homme et d'une femme et qui ne parviennent pas à avoir d'enfant alors qu'ils sont en âge d'en avoir.

 

J'ai fait part aux Sénateurs de mes convictions sur les points suivants:

 

1-Aucune recherche sur les cellules embryonnaires humaines ne doit pouvoir être entreprise sans autorisation, et l'autorisation ne doit pouvoir être donnée qu'à trois conditions:

-Interdiction de fabriquer des embryons humains pour la recherche, l'embryon humain ne pouvant être traité comme un simple matériau de recherche alors qu'il est une personne humaine potentielle: les recherches ne pourraient donc être autorisées, comme c'est le cas aujourd'hui, que sur des cellules embryonnaires constituées dans le cadre de l'assistance médicale à la procréation et qui n'ont finalement pas été utilisées à cette fin;
-Impossibilité de faire scientifiquement la même recherche avec d'autres cellules
-Intérêt potentiel de la recherche pour le traitement de maladies très graves actuellement incurables;

 

 

2-Il ne faut pas que la loi permette de concevoir des enfants sans père:

L'assistance médicale à la procréation n'est pas faite pour permettre à une femme vivant seule ou avec une autre femme d'avoir un enfant qui serait délibérément orphelin de père avant même de naître. La vie se charge déjà trop souvent de créer des situations douloureuses sans que la loi en rajoute. De la même façon, il n'est guère raisonnable de faire démarrer une grossesse dans une situation de deuil de la femme en lui implantant un embryon conçu in vitro du vivant de son mari ou de son compagnon aujourd'hui décédé. C'est ced que l'assemblée nationale a pourtant décidé et je souhaite que le Sénat revienne là-dessus; 

 

3-La loi devrait permettre aux adultes nés d'un don du sperme ou d'un don d'ovule d'avoir un certain accès à leurs origines:

C'est ce que prévoyait le projet du Gouvernement, en exigeant bien sûr l'accord préalable du donneur. Les Députés ont reculé devant cette innovation pourtant mesurée, craignant de déstabiliser les familles qui ont eu recours à l'assistance médicale à la procréation avec donneur et de faire fuir les donneurs eux-mêmes. Je comprends ces arguments, mais j'ai entendu tous ces jeines adultes en quête de leur histoire. Ils sont comme les enfants adoptés, sûrs de leur amour pour leurs parents, mais porteurs du désir irrépressible de connaître leurs origines pour construire pleinement leur personnalité. Des raisons médicales peuvent jouer dans le même sens au fur et à mesure que progressent nos connaissances sur les maladies génétiques. Je pense que le Sénat trouvera un compromis pour ne pas laisser sans réponse leur angoisse.

 

4- L'interdiction des mères porteuses doit être maintenue:

Partout où la "gestation pour autrui" est permise, des femmes économiquements vulnérables se font exploiter en louant leur corps le temps d'une grossesse. La remise de l'enfant aux "parents d'intention" est le plus souvent un acte d'abandon extrèmement douloureux compte tenu du lien intime qui se noue entre la femme et l'enfant à naître au cours de la grossesse. Et vis à vis de l'enfant commandé dans ces conditions, a-t-on suffisamment réfléchi à ce que'on lui dira plus tard du contrat dont il est issu et de ce lien rompu à la naissance? Face au très légitime désir d'enfant que chacun (ou presque) porte en soi, parfois avec une force extraordinaire qui balaie toute résistance, la loi ne doit tout de même pas laisser sans protection les personnes les plus vulnérables et méconnaître l'intérêt de l'enfant à naître.

3 commentaires

mer.

02

mars

2011

Des hommes d'Etat

Il m'est arrivé de prendre des distances par rapport à une certaine pratique du pouvoir. Fort de l'expérience acquise pendant huit années passées à l'Elysée auprès de Jacques Chirac, je m'autorise parfois à faire des recommandations et à donner quelques conseils, que je pense être de sagesse, de justice et d'équilibre. Je n'aime pas les "béni-oui-oui" de la politique, mais si je m'autorise ici ou là des critiques, j'espère mesurées, c'est avec plus de plaisir encore que je salue les décisions qui me paraissent aller dans le bon sens...

La nomination d'Alain Juppé, de Gérard Longuet et de Claude Guéant dans les fonctions de souveraineté les plus éminentes fait partie de ces décisions qui méritent d'être approuvées.

Aux affaires étrangères, l'ancien Premier ministre, que j'ai servi avec respect entre 1995 et 1997, que je connais bien, et dont j'ai toujours admiré le courage, la droiture, l'intelligence et la compétence, exercera sa fonction avec autorité. Il a la capacité de rendre à la France la place que Jacques Chirac lui avait acquise au Proche-Orient et dans le monde arabe en refusant de se laisser entraîner dans la guerre contre l'Irak. C'est très bien: Juppé a la classe internationale et l'envergure d'un chef d'Etat. Il sera loyal au Président Sarkozy, mais il ne se laissera pas marcher sur les pieds.

Le retour de Gérard Longuet au Gouvernement dans les fonctions de ministre de la défense nationale est une résurrection pour cet homme de grande expérience à qui la justice a rendu raison après qu'il ait été injustement traîné dans la boue. Il eut été dommage de se priver de ses compétences éminentes. Il fut plusieurs fois ministre, en 1986 et en 1993. C'est aujourd'hui un sage de la République, et c'est un homme calme, pondéré, courtois, ouvert et bienveillant.

Quant à Claude Guéant, avec qui j'ai en commun d'avoir été trois ans Secrétaire général de l'Elysée avant d'entrer au Gouvernement, ce qui a créé entre nous un lien particulier, je l'ai connu en 2002 quand il dirigeait le cabinet du ministre de l'Intérieur et j'appréciais sa force de travail, son sang froid et sa connaissance exceptionnelle des rouages de la sécurité nationale. Il est à coup sûr la personnalité la plus compétente pour exercer avec sérieux et efficacité la fonction qui lui a été confiée, succédant à Brice Hortefeux qui n'avait cependant pas démérité.

Les trois nouveaux ministres ont en commun d'avoir été de grands commis de l'Etat et d'avoir dépassé l'âge de 65 ans. C'est un signe: l'heure est aux compétences, au sérieux et à la réflexion qui inspire l'action, pas au tapage médiatique, au fanfaronnades et aux rodomontades des politiciens de seconde zone !

 

 

4 commentaires

mer.

23

févr.

2011

"Je ne m'épanouis que dans les activités collectives."

article Les Echos, 23.02.2011
article Les Echos, 23.02.2011
0 commentaires

jeu.

27

janv.

2011

Interview de Philippe Bas : "ma nomination à la présidence de l'ANSES"

Ma nomination à la présidence de l’Agence nationale de sécurité sanitaire alimentation, environnement et santé :

 

J'ai été ministre de la santé, mais je me suis occupé de sécurité sanitaire longtemps avant. En 1993, j'ai été chargé par Simone Veil de la réorganisation de la transfusion sanguine après le scandale du sang contaminé. En 1996, j'ai fait décider l'interdiction de l'amiante, avec Jacques Barrot. Et aux côtés du Président Chirac, depuis l'Elysée j'ai eu à combattre les lenteurs du Gouvernement Jospin dans la crise de la vache folle, pour rétablir la confiance. Peut-être François Fillon, avec qui j'ai travaillé quotidiennement pendant les années Chirac et dont je suis resté proche, s'en est-il souvenu... Il souhaite que je veille à l’unité des positions des ministères associés à l’agence : agriculture, santé, environnement, travail, et il m’a dit, comme les ministres concernés, avoir besoin d’un président ayant l’autorité nécessaire.

 

Cela va-t-il m’éloigner de la Manche ?

 

Certainement pas: j'ai donné la priorité à la Manche et c'est définitif. L’Agence est dirigée au quotidien par un excellent Directeur Général. Je présiderai le conseil d'administration tous les deux mois, fixerai les orientations stratégiques, et contrôlerai l’exécution des décisions. Mais je n’exercerai aucune fonction exécutive. J’ai libéré le temps nécessaire en abandonnant la présidence de l’Office français de l’immigration et de l’intégration, que j’ai assumée pendant trois ans avec passion.

 

Est-ce utile pour nos problèmes de santé-environnement ?

 

Je n’ai pas l’intention de mélanger les genres, ni d’utiliser une mission nationale à des fins locales. Je ne l’ai jamais fait. Je veillerai néanmoins à ce que l’Agence assume pleinement sa mission d’expertise au service de la santé, ici comme partout en France, de manière indépendante et scientifique. C’est d’ailleurs sa seule légitimité. J’aurai certainement l’occasion de m’exprimer de nouveau sur ces questions !

Sur chacun des dossiers locaux d’environnement, mes positions sont constantes et l’action se poursuit, avec les associations et les élus. C’est moi qui ai demandé que le Conseil général exige une enquête scientifique indépendante sur les effets éventuels de la THT sur la santé humaine et animale. Je suis le premier à avoir pris position contre la destruction des barrages de la Sélune. Et je n’ai pas approuvé la création du centre d’enfouissement de Cuves. Saint-Pois, à la différence d’autres communautés de commues du Sud Manche, dont je respecte la décision, a d’ailleurs décidé d’opter pour une solution plus respectueuse de l’environnement en adhérant au syndicat mixte du Pointfort, qui recycle 45% des déchets collectés. C’est tout de même plus propre ! Quant à la malheureuse affaire du troupeau d’Isigny-le-Buat, je la trouve en tous points lamentable. Il y avait à coup sûr moyen d’agir autrement. On n’est pas au Far-West, tout de même !

 

 

0 commentaires

jeu.

27

janv.

2011

Philippe Bas nommé Président de l'ANSES

Philippe BAS, conseiller d'Etat, présidera le conseil d'administration de l'Agence nationale de sécurité sanitaire de l'alimentation, de l'environnement et du travail-ANSES

 

0 commentaires

 

CONTACT




La lettre du sénateur - novembre 2016

"Une Manche fraternelle, attractive, dynamique à l'écoute de ses habitants"

Le magazine du conseil départemental de la Manche

 Manche des territoires, la revue destinée aux élus

Les P'tites News : le magazine des collégiens

Lien vers le site internet www.nossenateurs.fr
Lien vers le site internet www.nossenateurs.fr

Livre "Avec Chirac"